Partie A. introduction : *

Auteur du document : *

Coordonnées : *

Parcours : *

Mes excuses anticipées *

Abréviations : *

1. But du présent document : *

Ce que j’aurais aimé lire *

Durabilité *

Ce document est-il contraire à une MdH ou CBGLT ? *

Pourquoi écrire ?. *

Dans le cadre de l’inter CBGLT. *

Risques des subventions *

Nuire à une popularité d’adhésions ? *

Subventions ou prêt de local ? *

Le budget : *

Marche des fiertés *

Surveiller les comptes : *

2. Article de Presse *

Partie B. Historique de la place toulousaine. *

3. historique du CGL et de la marche… *

4. Historique de la MdH : *

5. Statuts et charte adoptés en février 2002 : *

Extrait des statuts : *

Charte éthique : *

Partie C. Imaginons. *

6. Efficacité ou représentativité ? *

7. Ancien-ne-s / nouvelles-aux : *

Qu’attend chacun-e ? *

Le rôle des ancien-ne-s : *

Deux optiques. *

Eviter la récupération : *

8. Popularité *

9. Les statuts : *

Qui s’en sert ? *

Permettre la vie : *

Inter CBGHLT : *

10. Le financement : *

11. Faut-il une mdH ? *

12. Choix du nom *

Centre ou maison ? *

Un nom identitaire *

13. Nécessité d’un lien : *

Agréable et démocratique *

Le lien. *

Le parentalisme *

14. Les Buts *

Eviter le communautarisme étriqué *

Gros projet, gros soucis. *

Rédaction des buts : *

Œuvre caritative ou communautarisme ? *

15. Quelques clichés : *

Actions de la MdH pouvant renforcer ces clichés : *

Sortir des clichés : *

A) ouverture *

B) intégration *

C) Diversités *

D) Fraternité - sororité *

16. La MdH et le communautarisme : *

Quel communautarisme ? *

tolérance et acceptation. *

L’aboutissement de la tolérance : *

L’aboutissement de l’acceptation *

Le paradoxe identitaire *

Partie D. Concrêtement : *

I. Les membres *

17. Les bénévoles *

Trouver des bénévoles *

Garder les bénévoles : *

Former les bénévoles : *

La fuite des bénévoles : *

Equilibrer les différentes forces de travail : *

Même légitimité ? *

Répartition thématique : *

" Si vous critiquez, aurevoir " *

18. Les salarié-e-s *

19. Ce que l’asso apporte *

en profitable *

préjudiciable : la parano *

20. Les ambitions personnelles *

Dirigisme (à fuir) *

Les ambitions positives : *

Les ambitions contraires au groupe : *

Conséquence : *

Prévention de l’individualisme : *

Les différentes combativités : *

Quand abandonner ? *

Cas pratique : *

21. Objectif adhésions : *

Le rôle des adhérent-e-s : *

Le manque d’adhérent-e-s : *

Comment faire adhérer ? *

L’éthique *

Exemple *

La tentation d’aller trop vite. *

Exemple 1 : *

Exemple 2 : *

Faut-il proposer beaucoup de services ? *

Faut-il rendre l’adhésion obligatoire pour l’accès à certains services ? *

La carte avantages : *

22. L’assemblée générale ordinaire (A.G.O.) *

23. Les assemblées générales extraordinaires (A.G.E.) *

Suggestion : *

24. Faut-il avoir recours à l’exclusion ? *

Eviter l’exclusion : *

Gérer les conflits ou subir la violence *

Conflit de personnes ou de stratégies ? *

Repérer qui a tord *

Régler le conflit dans un groupe plus large. *

Dispositions des statuts : *

II. La gestion courante de l’association *

25. les commissions *

26. le conseil d’administration *

Admissibilité au CA : *

Cooptation *

Comtétences du CA *

Comtétences de ses membres : *

L’accueil et la gestion *

Faut-il limiter le nombre de places ? *

L’avantage d’un CA riche de beaucoup de membres : *

27. le bureau de gestion *

Le/la président-e confronté-e au groupe : *

Changement de l’environnement : *

Connaître les autres. *

Soi et son rôle : *

Risques pénaux : *

Le groupe confronté au / à la président-e : *

Se défendre du despotisme. *

Qui soutient le despotisme ? *

Admissibilité au bureau : *

Quand révoquer le bureau ? *

28. Le comité de médiation : *

Extrait des statuts de la MdH : *

Extrait du règlement intérieur : *

29. Les réunions : *

L’ordre du jour : *

Conduire la réunion : *

30. La prise de décisions : *

Association de personnes ou d’idées ? *

Les évidences. *

Rôle de l’écrit : *

Décisions délicates et/ou importantes : *

Procédé imaginé avec tous les détails : *

31. La communication *

S’afficher *

Internet : *

Les réunions publiques : *

Le lien avec l’extérieur *

III. La prise de décision politique *

32. Définition : *

33. Réagir à l’actualité : *

34. LA décision majoritaire : *

Prendre parti avec 51% des présent-e-s. *

Majorité ou diversités ? *

Maison ou QG ? *

35. Hypothèse 1 : La MdH universelle. *

36. Hypothèse 2 : *

Faudrait-il décider avec 100 % du CA ? *

Cas de l’union syndicale G10 *

Faut-il créer une démocratie directe ? *

La solution " au cas par cas " *

37. Rôle des associations partenaires : *

38. La gestion des crises *

Extrait des statuts de la MdH : *

Extrait du RI : *

IV. Conclusion ? *

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pistes de réflexions pour faire vivre un lieu
d’accueil et d’informations sur les homosexualité-e-s,
bisexualité-e-s, transexualité-e-s et transgenres…

 

<ici : insérer table des matières>. Sur PC, word 97, voici la marche à suivre :
insertion
à tables et index à table des matières à ok.

 

 

 

  1. introduction :

Salut,
Voici un document méga-prise de tête. Je ne suis pas expert en écriture, pour la rendre très distrayante. Le texte est un peu rébarbatif… Je ne vous conseille pas de le lire d’une traite ; mais de faire plusieurs fois l’amour entre le début et la fin !

Auteur du document :

Coordonnées :

Si ce document rejoint, ou contredit parfois, vos points de vues, je serai ravi que vous m’en fassiez part.
Ou encore, si vous êtes intéréssé-e par la rédaction en commun d’un document plus complet et plus généraliste destiné à aider d’autres associations ou personnes.

Barthélé
adresse électronique : pitou.pitou@freesbee.fr

Parcours :

Ce document reflète bien le grand nombre d’écueils contre lesquels je me suis heurté à propos du fonctionnement associatif.
Mais j’ai aussi de très bons souvenirs d’amitiés, d’actions (voyages, soirées festives dans le local…). Simplement, je n’en parle pas ici.

Document rédigé par parties, commencé en 1999.

Mes excuses anticipées

Le document est parfois sur un ton descriptif, parfois je ne peux m’empêcher de suggérer fortement mes convictions. Il n’y a rien à prendre à la lettre. Merci de remplacer les " il faut faire comme ça " par des " vu des expériences que j’ai connues notamment à la Marche Gaire et Lesbienne, à Gelem, aux Amis de la Terre, à mon association d’étudiant-e-s, etc, j’ai trouvé la solution suivante la meilleure ".

Aucune suggestion ne doit remplacer votre réflexion… (c’est un ordre !
mais non, c’était un gag !)

Abréviations :

A.G.E. = Assemblée Générale Extraordinaire. (convoquée pour résoudre une difficulté). A.G.O. = Assemblée Générale Ordinaire. (convoquée habituellement chaque année d’après les usages ou les lois en vigueur). CA = Conseil d’administration. cf = confère (se reporter à)
CGL = Centre gai et lesbien = CBGLT = CGLBT. LGP = Lesbian and Gay pride (marche de la fierté gaie, lesbienne, bi, trans, etc. LGBT = Lesbienne, Gay (ou Gai), Bi, Transgenre et Transexuel-le.
LGBT = BGLT LGBTHphile = accepte (respecte et apprécie) LGBT et hétéros. MdH = Maison des homosexualités (et sous-entendu des bisexualités, transgenres et transexualités) (= CGL)- Sororité = féminin de fraternité.

Cf document joint, extrait de la revue Silence de novembre 2002.

  1. Historique de la place toulousaine.

Extrait des statuts :

Cette association a pour but :

L’accueil, l’information et l’orientation du public.

La reconnaissance et la visibilité des homosexualités, des genres, etc. pour permettre leur acceptation.

La convivialité.

La prévention santé.

La lutte pour l’accès à l’égalité des droits.

La lutte contre l’homophobie, la lesbophobie, la gaiphobie, la biphobie, la transphobie, le sexisme…

La mise en place de travaux de recherche.

La mise en place de modules de formation pour l’éducation.

Le développement d’une plate-forme associative.

Charte éthique :

La Maison Des Homosexualités est un outil de progrès :

L’association est indépendante de toute confession, politique partisane, groupe financier, etc.

L’association peut soutenir des causes qui lui paraissent justes, dans la mesure où cela ne l’empêche pas de mener à bien ses buts.

Elle est opposée à toute forme de racisme, de xénophobie, d’hétérophobie, de discriminations liées à la position sociale, à l’âge, ou à d’autres critères.

(Les statuts complets sont disponibles auprès de l’association).

 

  1. Imaginons.

Créer une MdH visible et forte dans un quartier, cela peut-il conduire à créer un quartier homo ? Faut-il une Toulouse où il y aurait un " Marais ", avec sa culture communautaire, et prendre le risque de délaisser le reste de la ville où l’on dérangerait ?

Quel communautarisme ?

Il n’y a pas deux homos pareil-le-s.

tolérance et acceptation.

Tolérer un mal, c’est supporter son existence.

Etre un réseau homo fort et uni, c’est nécessaire pour revendiquer nos droits. Est-ce suffisant ? Se faire craindre, n’est pas synonyme de se faire accepter. Il ne faut pas obliger l’homophobie à s’organiser en réseaux souterrains pour mieux nous retomber dessus dès que les idées réactionnaires remontent.
Se faire accepter, c’est tel-le qu’on est, sans se renier : on a pas à s’excuser d’être LGBT, ce qui reviendrait à laisser penser qu’on a tord de l’être.
Non seulement nous devons nous défendre de l’homophobie, nous affirmer mais nous intégrer partout, à mon sens.

Accepter autrui, c’est l’estimer autant que soi-même. (et en ayant une bonne estime de soi).

L’aboutissement de la tolérance :

L’aboutissement de la tolérance, pourrait être une cité où il y a des quartiers gay, lesbien, chinois, turc, canadien, etc. dans ce contexte, la ville tolère que les communautés se regroupent, et chacun-e a sa place désignée.
Au début, on se regroupe contre les discriminations exercées par la société. Mais,
* Le reste de la population peut ressentir ce regroupement comme un rejet de la société (alors que c’est l’inverse à l’origine).
* Si on s’intéresse au Marais parisien : on remarque une discrimination par l’argent, l’âge, la beauté ou l’aspect pour s’y intégrer.

Les jours durant lesquels deux Etats continuellement en guerre sont un " cessez-le-feu ", on peut dire qu’il y a une forme de tolérance (une paix très fragile). Mais il n’y a aucune acceptation…

L’avantage d’une ville avec ses " quartiers " est la possibilité de créer une couleur locale favorable au tourisme. Mais combien peu de gens peuvent se dire " Ce soir, je mange chez les homos, demain chez les chinois… " pour combien qui restent dans leur quartier ou leurs habitudes et par conséquent, affabulent sur ce qu’ils et elles croient savoir de tel ou tel autre quartier.
A partir du moment où la société s’organise en réseaux, de façon habituelle, des réseaux homo ont autant de légimité que d’autres. Est-ce souhaitable ?

Quant à un quartier, ou un réseau homo, sera-t-il de gauche, de droite, doit-il reproduire toutes les injustices de notre société à plus petite échelle ?

L’aboutissement de l’acceptation

L’aboutissement de l’acceptation, pourrait être une cité dont les rues sont habitées d’individu-e-s varié-e-s qui se connaissent et se respectent. Ainsi qu’une campagne où circulerait une image réellement neutre des LGBT. (si on est pas moins bien, on est pas mieux non plus, ni plus sensibles, ni plus artistes…)
Toutefois, trop de proximité pour des catégories qui se haïssent n’est pas facile : Il faut que les conflits soient désamorcés.

Il va de soi que l’acceptation est l’opposé
- de tous les racismes,
- d’une pure société de consommation (donc soumise à la loi des plus fort-e-s, acceptant le pillage des ressources naturelles, la pollution à outrance, etc.).
- d’une société idéaliste ou règne un modèle dominant…

Si nous, dans nos pays de relative liberté et paix, n’inventons pas une ou des sociétés pacifiques, qui le pourra ?

Le paradoxe identitaire

Je trouve paradoxal :

Pour :  
Un-e terrien-e, de ne pas protéger l’environnement, l’eau, l’air, la Terre…

De même il serait paradoxal :

Pour une association qui lutte contre les discriminations, de vouloir se regrouper exclusivement entre nos semblables.

  1. Concrêtement :
  2. Les membres

C’est une expérience traumatisante à plusieurs titre :
- La personne exclue est psychologiquement et personnellemnt attaquée.
- Souvent, Le groupe qui procède à l’exclusion a beaucoup de tords, ce qui crée un climat d’injustice face à la personne qui subit l’exclusion.
En cédant à cette tentation de désigner un " bouc émissaire ", le groupe perd l’occasion de se remettre en question, et reste enfermé dans sa logique (avec ses qualités et ses tords), qui le conduira à de nouveaux problèmes, donc à recourir l’exclusion à nouveau par exemple.

Eviter l’exclusion :

Gérer les conflits ou subir la violence

(La notion de différence entre violence et conflit m’a été inspirée en écoutant une conférence de Charles Rojzman : "Créer de l’intelligence collective ". Il se peut que la retranscription de cette conférence soit disponible sur le site de " Motivé-e-s ", rubrique " diversités d’été 2002 ").

Prenons un exemple : l’A.G. élit au C.A. un-e membre qui est inconnu-e de presque tout le monde, quelques mois après, il se révèle être en opposition avec tout le groupe.
Soit le groupe sait gérer les conflits, afin qu’ils n’engendrent pas de violences ; et il peut naître une vision nouvelle et plus ouverte pour les deux parties. (Il faut user de toutes les solutions pacifiques : commission de conciliation, réunions informelles, etc).
Soit le groupe ne sait pas gérer les conflits. Par conséquent, le groupe subira la violence du conflit, ou créera la violence de l’exclusion ou se protègera par anticipation. La troisième solution consistant à préalablement aux élections, prendre soin de faire connaissance, discuter, laisser s’investir des gens qui ne sont pas encore élu-e-s, pour les connaître " à l’œuvre ".

(Les deux hypothèses ne sont pas exclusives l’une de l’autre).

Conflit de personnes ou de stratégies ?

Les conflits sont nécessairement incarnés par des personnes. Mais ils peuvent apparemment être personnels ou reposer uniquement sur des concepts : gauche / droite, modération / extrémisme, intégrisme / laïcité, autoritarisme / démocratie, etc.

Le fait de décrire un conflit comme " personnel " peut nuire à sa compréhension théorique, et empêcher une remise en question du concept de fonctionnement de l’association.

Repérer qui a tord

Si une personne semble être la cause première de tous les problèmes, il faut se demander si elle est vraiment le nœud du problème ou si elle n’en est que l’expression la plus visible. Questions à se poser :
- Est-ce que l’attitude de cette personne est conforme à ce que veut l’A.G. (si oui, c’est que le groupe a changé d’orientation, peut-être faudrait-il songer à une AGE)
- Est-ce qu’une partie du groupe est contre l’autre (il y a de la mauvaise foi dans l’air, ou un projet mal défini).

Régler le conflit dans un groupe plus large.

S’il s’avère que le problème repose sur du fond (exemple, conception associative, politique…), une solution peut consister à élargir le groupe pour régler le conflit : dépasser l’incarnation de ce conflit théorique en telles ou telles personnes.

(Le CA peut débloquer un conflit de commission… Si le CA ne va plus, il est souvent bien de faire une A.G.E.)
Encore faut-il que les principaux-ales acteurs-actrices du conflit n’aient pas toutes les casquettes (responsable de commission, président-e du bureau, responsable de l’accueil, etc.) auquel cas il y aurait difficilement d’apports nouveaux en élargissant le groupe.

Si l’on choisit de convoquer une A.G.E., rien n’oblige à la faire contre quelqu’un-e, elle peut se faire POUR proposer une nouvelle stratégie, une nouvelle ligne de conduite, etc.

Dispositions des statuts :

Les statuts devraient permettre de réduire la durée d’un exercice à 6 mois. C’est une solution possible offerte pour :
D’une part s’adapter à la lourdeur d’un mandat bénévole à la MdH.
D’autre part prévenir que des conflits s’enveniment dans la durée. Cf. § " l’A.G.O. ".

  1. La gestion courante de l’association