Auteur du document : *
Coordonnées : *
Parcours : *
Mes excuses anticipées *
Abréviations : *
1. But du présent document : *
Ce que jaurais aimé lire *
Durabilité *
Ce document est-il contraire à une MdH ou CBGLT ? *
Pourquoi écrire ?. *
Dans le cadre de linter CBGLT. *
Risques des subventions *
Nuire à une popularité dadhésions ? *
Subventions ou prêt de local ? *
Le budget : *
Marche des fiertés *
Surveiller les comptes : *
2. Article de Presse *
Partie B. Historique de la place toulousaine. *
3. historique du CGL et de la marche *
4. Historique de la MdH : *
5. Statuts et charte adoptés en février 2002 : *
Extrait des statuts : *
Charte éthique : *
Partie C. Imaginons. *
6. Efficacité ou représentativité ? *
7. Ancien-ne-s / nouvelles-aux : *
Quattend chacun-e ? *
Le rôle des ancien-ne-s : *
Deux optiques. *
Eviter la récupération : *
8. Popularité *
9. Les statuts : *
Qui sen sert ? *
Permettre la vie : *
Inter CBGHLT : *
10. Le financement : *
11. Faut-il une mdH ? *
12. Choix du nom *
Centre ou maison ? *
Un nom identitaire *
13. Nécessité dun lien : *
Agréable et démocratique *
Le lien. *
Le parentalisme *
14. Les Buts *
Eviter le communautarisme étriqué *
Gros projet, gros soucis. *
Rédaction des buts : *
uvre caritative ou communautarisme ? *
15. Quelques clichés : *
Actions de la MdH pouvant renforcer ces clichés : *
Sortir des clichés : *
A) ouverture *
B) intégration *
C) Diversités *
D) Fraternité - sororité *
16. La MdH et le communautarisme : *
Quel communautarisme ? *
tolérance et acceptation. *
Laboutissement de la tolérance : *
Laboutissement de lacceptation *
Le paradoxe identitaire *
Partie D. Concrêtement : *
17. Les bénévoles *
Trouver des bénévoles *
Garder les bénévoles : *
Former les bénévoles : *
La fuite des bénévoles : *
Equilibrer les différentes forces de travail : *
Même légitimité ? *
Répartition thématique : *
" Si vous critiquez, aurevoir " *
18. Les salarié-e-s *
19. Ce que lasso apporte *
en profitable *
préjudiciable : la parano *
20. Les ambitions personnelles *
Dirigisme (à fuir) *
Les ambitions positives : *
Les ambitions contraires au groupe : *
Conséquence : *
Prévention de lindividualisme : *
Les différentes combativités : *
Quand abandonner ? *
Cas pratique : *
21. Objectif adhésions : *
Le rôle des adhérent-e-s : *
Le manque dadhérent-e-s : *
Comment faire adhérer ? *
Léthique *
Exemple *
La tentation daller trop vite. *
Exemple 1 : *
Exemple 2 : *
Faut-il proposer beaucoup de services ? *
Faut-il rendre ladhésion obligatoire pour laccès à certains services ? *
La carte avantages : *
22. Lassemblée générale ordinaire (A.G.O.) *
23. Les assemblées générales extraordinaires (A.G.E.) *
Suggestion : *
24. Faut-il avoir recours à lexclusion ? *
Eviter lexclusion : *
Gérer les conflits ou subir la violence *
Conflit de personnes ou de stratégies ? *
Repérer qui a tord *
Régler le conflit dans un groupe plus large. *
Dispositions des statuts : *
25. les commissions *
26. le conseil dadministration *
Admissibilité au CA : *
Cooptation *
Comtétences du CA *
Comtétences de ses membres : *
Laccueil et la gestion *
Faut-il limiter le nombre de places ? *
Lavantage dun CA riche de beaucoup de membres : *
27. le bureau de gestion *
Le/la président-e confronté-e au groupe : *
Changement de lenvironnement : *
Connaître les autres. *
Soi et son rôle : *
Risques pénaux : *
Le groupe confronté au / à la président-e : *
Se défendre du despotisme. *
Qui soutient le despotisme ? *
Admissibilité au bureau : *
Quand révoquer le bureau ? *
28. Le comité de médiation : *
Extrait des statuts de la MdH : *
Extrait du règlement intérieur : *
29. Les réunions : *
Lordre du jour : *
Conduire la réunion : *
30. La prise de décisions : *
Association de personnes ou didées ? *
Les évidences. *
Rôle de lécrit : *
Décisions délicates et/ou importantes : *
Procédé imaginé avec tous les détails : *
31. La communication *
Safficher *
Internet : *
Les réunions publiques : *
Le lien avec lextérieur *
32. Définition : *
33. Réagir à lactualité : *
34. LA décision majoritaire : *
Prendre parti avec 51% des présent-e-s. *
Majorité ou diversités ? *
Maison ou QG ? *
35. Hypothèse 1 : La MdH universelle. *
36. Hypothèse 2 : *
Faudrait-il décider avec 100 % du CA ? *
Cas de lunion syndicale G10 *
Faut-il créer une démocratie directe ? *
La solution " au cas par cas " *
37. Rôle des associations partenaires : *
38. La gestion des crises *
Extrait des statuts de la MdH : *
Extrait du RI : *
Pistes de réflexions
pour faire vivre un lieu
daccueil et dinformations sur les homosexualité-e-s,
bisexualité-e-s, transexualité-e-s et transgenres
<ici : insérer
table des matières>. Sur PC, word 97, voici la marche
à suivre :
insertion à tables et index à table des matières à ok.
Salut,
Voici un document méga-prise de tête. Je ne suis
pas expert en écriture, pour la rendre très distrayante.
Le texte est un peu rébarbatif
Je ne vous conseille
pas de le lire dune traite ; mais de faire plusieurs
fois lamour entre le début et la fin !
Si ce document rejoint, ou contredit parfois,
vos points de vues, je serai ravi que vous men fassiez part.
Ou encore, si vous êtes intéréssé-e
par la rédaction en commun dun document plus complet
et plus généraliste destiné à aider
dautres associations ou personnes.
Barthélé
adresse électronique : pitou.pitou@freesbee.fr
Ce document reflète bien le grand nombre
décueils contre lesquels je me suis heurté
à propos du fonctionnement associatif.
Mais jai aussi de très bons souvenirs damitiés,
dactions (voyages, soirées festives dans le local
).
Simplement, je nen parle pas ici.
Document rédigé par parties, commencé en 1999.
Le document est parfois sur un ton descriptif, parfois je ne peux mempêcher de suggérer fortement mes convictions. Il ny a rien à prendre à la lettre. Merci de remplacer les " il faut faire comme ça " par des " vu des expériences que jai connues notamment à la Marche Gaire et Lesbienne, à Gelem, aux Amis de la Terre, à mon association détudiant-e-s, etc, jai trouvé la solution suivante la meilleure ".
Aucune suggestion ne doit remplacer votre réflexion
(cest un ordre !
mais non, cétait un gag !)
A.G.E. = Assemblée Générale Extraordinaire.
(convoquée pour résoudre une difficulté).
A.G.O. = Assemblée Générale Ordinaire.
(convoquée habituellement chaque année daprès
les usages ou les lois en vigueur). CA = Conseil dadministration.
cf = confère (se reporter à)
CGL = Centre gai et lesbien = CBGLT = CGLBT.
LGP = Lesbian and Gay pride (marche de
la fierté gaie, lesbienne, bi, trans, etc.
LGBT = Lesbienne, Gay (ou Gai), Bi, Transgenre et Transexuel-le.
LGBT = BGLT LGBTHphile = accepte (respecte et apprécie)
LGBT et hétéros. MdH = Maison des homosexualités
(et sous-entendu des bisexualités, transgenres et
transexualités) (= CGL)- Sororité = féminin de fraternité.
Ce document est du genre de celui que jaurais aimé trouver et lire avant de mengager dans le CGL Toulouse la première fois en 1997. Je retranscrits mes expériences pour ne pas les laisser perdre. (que ces expériences soient interessantes ou pas dépend probablement du ou de la lecteur-trice et de ses acquis)
Le but du présent document
est daider à la conception dune structure
qui respecte le jeu démocratique associatif, tout en permettant,
notamment :
- de résister aux conflits,
- lexpression des diversités et le maintien dune
unité.
Ce document est-il contraire à une MdH ou CBGLT ?
De nombreuses réflexions, exposées ci-après me conduisent à douter de la pertinence de vouloir créer un lieu à la fois fédérateur, interassociatif, médiatique, etc. (par rapport à des projets plus modestes style local avec des associations simplement colocataires (pour partager le coût du loyer) ou autres)
Lessentiel est davoir envisagé plusieurs possibilités pour pouvoir choisir dans son contexte.
Ce document, par sa forme écrite, est une forme de résistance à la loi du/de la meilleur-e oratrice-teur que jai souvent vu appliquée ici ou là. (Autrement appelée " le ou la dernier-e qui a parlé a raison ").
Dans le cadre de linter CBGLT.
Cette association sest fixé divers buts dont celui dêtre une source déchange dexpériences, à destination des autres centres ou des projets en création. A ce titre, jespère être utile en transmettant ce témoignage toulousain à linter CBGLT.
Nuire à une popularité dadhésions ?
Je connais des gens qui refusent de cotiser à des associations financées par les pouvoirs publics ou un mécène (et préférent faire des dons à de petites assos indépendantes).
Subventions ou prêt de local ?
Si la mairie prête un local, il lui est plus difficile dexpulser. Ne pas renouveller une subvention est beaucoup plus facile.
A Toulouse, lorganisation dune
marche au mois de Juin a souvent été source de
recettes (ou aurait pu lêtre).
Voici les ordres de grandeur dun budget possible, pour
une marche telle quelle sest pratiquée ces
six dernières années (chars, affiches et tracs
en quadrichromie, nombreuses publicités
) :
entrées : annonceurs locaux (bars, boites,
restaus de la ville), droit davoir un char
:
3000 euros
annonceurs nationaux (réseaux audiotel et minitel), droit
davoir un char à la manif
: 6000 euros
soirée officielle de la LGP [une discothèque reverse
lintégralité du droit dentrée
(et garde les recettes sur boissons). Risque : zéro] :
3000 euros
buvette, droit de place des commerces (restaurants sur place)
sur homosalon : 1500 euros
participation des associations : zéro. (et tant mieux !
La marche de Toulouse a toujours été un moment
de visibilité gratuit pour les assos, prouvant
son souci dêtre avant tout militante. En contrepartie
les assos aident à coller les affiches, tenir la buvette,
assurer le service dordre, etc.)
frais : Affiches, tracs :
6000 euros
location sono, achat boissons, etc : 1500 euros (investis
à fonds perdus en cas de pluie)
bilan : + 6000 euros pour fonctionner ou payer une bonne part dun loyer.
Ce bilan ne sest pas réalisé, pour diverses raisons : pas de service dordre associatif donc frais dune société de sécurité : 1200 euros. Gaspillage daffiches réalisées en surnombre, une année, la boite où devait se dérouler la soirée officielle a été fermée administrativement, etc.
Entre une marche potentiellement bénéficitaire
et une maison nécéssairement redevable de charges
fixes élevées, on pourrait imaginer une complémentarité.
Dans les faits, à Toulouse, dans les débuts, organisation
de la marche et CGL étaient presque confondus. Il est
apparu que les activités étaient trop dures à
gérer dun même front, donc il y a eu séparation.
On peut aussi imaginer (voire souhaiter) que la marche ait un budget plus modeste : affiches en noir et blanc, moins de grosses sonos, etc. pour que son message politique soit plus discernable.
Des associations fonctionnant avec des centaines de milliers deuros de budget annuel, beaucoup de salarié-e-s, une renommée , sont nombreuses à avoir prouvé quelles nétaient pas à labri dune banqueroute.
Il faudrait quune grande part des bénévoles manifestent un intérêt pour lensemble des choix de lassociation. En particulier dans la transparence des mouvements financiers, lapplication des règles dappels doffres, etc.
Parfois, de gros budget entrainent du gaspillage (les petits budgets ne pouvant se le permettre).
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| 1995 : | Différentes associations, montent ensemble la première marche (très réussie, malgré son budget inférieur à 10000 f (1500 euros)). |
| 1996 :
un " mécène " héberge
gratuitement, place Wilson, le Centre Gai et Lesbien de Toulouse
(CGLT). Le conseil dadministration (CA) comporte associatif
et individuel-le-s. Lété, le CGLT déménage 4 rue Belfort. Octobre : Assemblée Générale (AG) Extraordinaire. Des entreprises aident le CGLT. Ex. : un bar donne 4 700 F. |
Le CGLT sert à préparer la deuxième marche homosexuelle de Toulouse, dont le budget (inférieur à 30 000 F) dégage un bénéfice de 10 000 F répartis en 5 000 F pour le CGLT et de 5 000 F pour créer lassociation Marche Gaie et Lesbienne (MGL). Deux associations distinctes sont jugées nécessaires. |
| 1997 : LAG de février désigne une nouvelle équipe, qui réalise : café positif, cours de langue, barbecue, actions de prévention du V.I.H., convivialité, expos, voyages (dont lEuropride coorganisé avec Jules & Julies), vidéothèque, bibliothèque et archives presse, soirées littérature avec un/e invité/e, conférences, jogging, Soit des centaines dheures bénévoles fournies par mois. A.G. Extraordinaire en septembre. | La MGL se crée
en mars avec trois collèges dans le CA : individuels,
associations et entreprises. Le budget de la marche est passé
à plus de 50 000 F, mais la mauvaise gestion
conduit à un trou de plusieurs milliers de francs et à
la dissolution. Septembre : GELEM est créée pour organiser la marche de juin comme point dorgue de revendications militantes toute lannée. |
| 1998 :
AG de février : seulement 5 personnes sont volontaires
(dont 2 sont maintenant dans la MdH). Ce dernier effort échoue :
le CGLT, qui ne recevait aucune subvention des collectivités,
ferme en octobre. Il fonctionnait avec 45 000 F de charges par an. |
Le local du CGLT
est partagé en deux : une partie pour GELEM, qui
installe une salariée. Le budget de la marche est encore
plus élevé que les années précédentes.
A la fermeture du CGLT, Gelem se réunit dans un bar. |
2000 : Devant le refus de la
mairie, le projet est peu à peu abandonné, des
personnes, et des associations.
2001 : Une fois élu, M.
Douste-Blazy veut une MdH et contacte lassociation Jules
& Julies. Les associations intéressées par
le projet se réunissent et sorientent vers :
- la nécessité de sonder le public sur ses attentes
(une réunion publique est organisée en septembre).
- une gestion interassociative du lieu.
GELEM revendique son antériorité sur le projet,
lequel est déjà rédigé et ne veut
pas dune gestion interassociative. Gelem quitte le collectif
vers juin. Elle dépose son propre projet : La Maison
des Homosocialités (MH). Le fonctionnement repose sur
un CA composé uniquement dindividuel-le-s. Pour
être éligible à ce CA, il faut remplir des
conditions restrictives.
De notre côté, le collectif MdH crée une association basée sur divers équilibres : CA composé de représentant-e-s dassociations et individuel-le-s / pouvoir réparti entre AG, CA, commissions, comité de médiation, désir dun lieu mixte et pluriel
Des associations soutiennent la MdH : Act Up Toulouse (CA), A.p.u.i.s., Bagdam Espace, Collectif aux droits des femmes Midi-Pyrénées, Couples Contre le Sida 31 (CA), David et Jonathan, Equipe Simone SAGESSE, Griselidis, In Pride, Jules & Julies (CA), Le Mémorial, Multisexualités et sida, Passerelle Midi-Pyrénées (CA), Patchwork des noms, Pause Café, Prochoix Toulouse, Les Traboules (CA), Toons,
Le 1er décembre, nous participons
au collectif " sida, notre guerre ". Nous
organisons une conférence de presse pour nous présenter.
2002 : Nous nattendons plus que des moyens et
un lieu de la part des collectivités territoriales.
En février, nous adoptons les statuts.
Nous nous rappelons avec insistance à la mairie pour quelle
décide de financer un des deux projets.
Nous avons aussi tenté de nous entendre avec la MH.
Octobre 2002 : A défaut davoir le lieu
idéal, nous allons tenter de commencer à faire
des permanences. Par exemple dans une salle municipale que nous
essaierons dobtenir chaque semaine à la même
heure.
Beaucoup dassociations se sont retirées ou attendent
que la situation se débloque pour revenir. Il reste régulièrement
Jules et Julies, Apuis, Pause Café, CCS31, David et Jonathan,
pour citer les principales.
Cette association a pour but :
Laccueil, linformation et lorientation du public.
La reconnaissance et la visibilité des homosexualités, des genres, etc. pour permettre leur acceptation.
La convivialité.
La prévention santé.
La lutte pour laccès à légalité des droits.
La lutte contre lhomophobie, la lesbophobie, la gaiphobie, la biphobie, la transphobie, le sexisme
La mise en place de travaux de recherche.
La mise en place de modules de formation pour léducation.
Le développement dune plate-forme associative.
La Maison Des Homosexualités est un outil de progrès :
Lassociation est indépendante de toute confession, politique partisane, groupe financier, etc.
Lassociation peut soutenir des causes qui lui paraissent justes, dans la mesure où cela ne lempêche pas de mener à bien ses buts.
Elle est opposée à toute forme de racisme, de xénophobie, dhétérophobie, de discriminations liées à la position sociale, à lâge, ou à dautres critères.
(Les statuts complets sont disponibles auprès de lassociation).
Les associations que jai vu correctement
fonctionner étaient gérées par un petit
nombre de personnes sur la même longueur dondes.
En 2001 la MdH était gérée par un groupe
diversifié dont les énergies très différentes
se sont opposées (au lieu de se compléter, comme
prévu). Apparemment, il manquait un " catalyseur "
(cf § " nécessité dun lien ")
pour que lenrichissement culturel mutuel se produise. Je
continue despérer quil puisse se produire.
Difficile à savoir car :
- Dans les réunions, tout le monde ne prend pas la parole.
(cf. § " les réunions ")
- Parce que tout le monde a une réflexion évolutive
| Transmettre le savoir-faire pour assurer partage des tâches et du pouvoir. | Se placer leader, idéologique, exécutif, relationnel, médiatique |
Et toutes les situations intermédiaires
Ce nest pas la peine de sacharner (bénévolement de surcroît) pour mettre à flots un projet qui pourrait être un jour récupéré (commercialement, autocratiquement, partisannement, etc.).
Je crois quun des buts est dêtre soutenu de nombreux-euses adhérent-e-s. Il faut donc trouver un(des) fonctionnement(s) tel(s) que : la MdH soit un outil de réunion et de concertation, et non pas un prétexte de divisions.
Les statuts ne sont quun appui. (Jai souvent vu des gens les bafouer, puis les revendiquer, au gré de leurs besoins).
Une définition de rester vivant est " laisser des portes ouvertes sur tous les nouveaux apports qui ne seront pas contraires " à lassociation. (Même les statuts peuvent évoluer).
Ce serait bien que linter
recceuille tous les statuts, avec si possible un petit résumé
de leurs qualités ou défauts (du style " ces
statuts sont bien pour la gestion interassociative, pas bien
pour
").
Les statuts de la Mdh Toulouse sont disponibles sur demande.
Possibles : pouvoirs publics / adhésions et dons / revenus des activités / partenariats commerciaux.
Nest-il pas utopiste
et/ou prétentieux de se croire doué sur des domaines
aussi variés que la culture, la santé, linformation,
le soutien
Qui dit compétences dit sélection. Faut-il désirer
un lieu si difficile à gérer quil faudra
sortir de LENA pour être digne dêtre
à son conseil dadministartion ? Est-ce compatible
avec une vision de pluralité ?
Nest-ce pas ridicule de se proclammer une association fédératrice lorsquon sait que toutes les associations ny trouveront pas leur compte, et que par conséquent, ce sera peut-être une manière de mettre en avant les unes et de discréditer les autres ?
Est-ce davance voué à être une " Tour de Babel " ?
" Centre " a le défaut de sopposer à périphérie. Or justement, les centres gais et lesbiens sont souvent au cur de grandes villes. La banlieue, la campagne est délaissée dans le nom comme dans les faits.
Le nom MdH na pour moi que le seul intérêt suivant : être un repère identitaire, une clef de recherche pour que des gens nous trouvent dans lannuaire, sur le web, et nous sachent présent-e-s dans la ville. Il sagit de signifier notre existence.
Au-delà du nom, jai un vrai désir douverture (sur lacceptation de chacun-e-s), car nous sommes homo, bi, ou trans, mais avant tout humain-e-s, terrien-ne-s, vivant-e-s !
Une association est agréable
à gérer et/ou à fréquenter sil
y a une bonne entente.
Si cest le cas à un moment, le jeu de la démocratie
peut faire varier les gens en présence dun exercice
à lautre et rompre les équilibres harmonieux.
Les statuts donnent une indication sur lorientation dune association. Les équipes bénévoles qui se succèdent aussi. Mais sil ny a pas de lien dans le temps et entre les domaines dinterventions de lassociations, il manque une unité rassurante, une compréhension globale. Cela peut induire des quiproquos. (Exemple, des bénévoles se rendant compte, au bout de six mois, de ne pas sêtre investi-te-s là où ils-elles croyaient).
Parfois, le lien est une personne.
Un-e bénévole influent-e.
Le résultat peut être positif (personne sur qui
compter quoi quil arrive) ou négatif (despotisme
dans un groupe immature).
Une question à se poser est : veut-on uvrer
dans une structure de type parentaliste (très hiérarchisée) ?
Ou partager son engagement bénévole dans une association
ayant un seul, et bon, niveau de respectabilité des membres ?
Pour moi, cest un lieu de progrès social, par le recueil et la diffusion dinformations. Cest lantithèse dun lieu de pure distraction (son assourdissant, alcool, fumée de cigarette envahissante, etc.).
Lieu de démocratie, de respect des minorités par excellence.
Eviter le communautarisme étriqué
Il ne sagit pas de créer un monde parallèle, avec son cercle dami-e-s fermé, ses fêtes (il y a les bars et boîtes pour cela. En revanche je trouve quil manque cruellement de bals gratuits en plein air), son syndicat (quoi que les autres syndicats ne nous prennent souvent pas assez en considération), son centre de soins, son agence de voyages, sa propagande
Certes, il faut être
un regroupement de compétences
mais il faut uvrer
à faire intégrer nos droits dans le droit commun,
il faut désirer ne plus avoir besoin dexister par
ce quon vaincrait lignorance et les phobies quelle
contribue à engendrer.
A moins que lon veuille se démarquer des autres,
les rendre envieux-euses (même sil ny a pas
de quoi) ? Pour que le reste de la société
nous haïsse encore plus et se sente légitimée
de cette haine en prétendant que NOUS rejettons la société ?
Un projet ambitieux a pour seule certitude dattirer des gens ambitieux-euses.
Toutefois, le projet peut être " grand " par le nombre dassociations en son sein, par le nombre de pièces du local, ; et savoir rester modeste. (par exemple en ne se prenant pas pour le centre de tout, sous prétexte quil y a le mot centre dans lintitulé ).
Conseil : Séparer et détailler " buts " et " moyens ".
Par exemple, si on écrit
simplement " accueil et lutte contre lhomophobie ",
les un-e-s pourront y voir la légitimité dêtre
activiste politiquement, et de faire de laccueil à
côté.
Dautres estimeront que laccueil dune personne
en difficulté est une forme de lutte contre son homophobie
interne. Laccueil de public généraliste,
une forme de lutte contre lhomophobie ; et quil
ny a pas à faire de politique pour que chacun-e
se sente bienvenu-e (quels que soient ses idées reçus,
idéaux, etc.).
uvre caritative ou communautarisme ?
Voici des suggestions de débats :
Nous envisageons une structure caritative, mais sans le dire,
ou même évoquer la fabuleuse notion de fraternité-sororité,
qui est une valeur humaine. Il est gênant, donc, quelle
soit présente à demi-ton, mais sans être
au premier plan des revendications (ni dans le titre ni dans
les buts).
La fraternité-sororité, beaucoup dassociations
ou didéologies sen revendiquent, mais peu
en donnent une image redorante, à cause dune confusion
avec une charité de domination. (Notamment dans le fait
quen donnant à quelquun que lon estime
pauvre, on conforte lidée que nous on est riche
est lautre est pauvre (pauvreté dargent, de
culture, de force morale, ou quel quen soit le domaine)).
Une MdH veut-elle avant tout servir les autres (via laccueil
par exemple) ; ou ressent-elle le besoin dêtre
un local technique, véritable QG politique interassociatif ?
Peut-on prétendre faire du social et désirer des
salles et des bureaux confortables, voire luxueux ?
Les homos seraient : A) Différent-e-s B) uni-e-s en réseaux fermés car associaux-ales C) disco ou techno D) malades mentaux
Actions de la MdH pouvant renforcer ces clichés :
A) un lieu identitaire, distribution de préservatifs estampillés " 3615 homos, bi, trans " B) Des soirées réservées aux adhérent-es, refuser quun-e hétéro puisse être président-e de la MdH C) Des soirées techno ou disco exclusivement, D) une communication centrée sur le soutien psychologique, lutte contre la difficulté dêtre homo
Ce qui suit ne sont pas forcément
des actions à mener par la MdH. Tout dépend de
limplication politique qui lui sera donné. Cf. les
paragraphes sur les décisions et sur la parole politique
de lassociation.
En tous les cas, ces activités, qui sont déjà
menées par des associations, pourraient être rejointes
de plus de volontaires, grâce au lieu de concertation que
sera la MdH.
Conférences vers les scolaires, participation à des débats co-organisés avec des partenaires ne se définissant pas homos, laccueil dexposition dartistes dont on se fiche de leur sexualité, soutien à diverses causes
La MdH serait un moyen de
venir en aide aux personnes qui recherchent une aide identitaire,
mais ne serait pas un sanctuaire vers une éternité,
un paradis communautaire autosuffisant.
La MdH serait un passage, un ressourcement temporaire
tout au plus.
faut-il recréer un
monde parallèle ? Fêtes homos, syndicat homo,
connaissance en histoire limitée au peuple Grec, aux nazi-e-s,
à Stonewall, au sida, au PACS, au maire de Paris
Ou au contraire, faut-il reprendre notre place dans lhistoire
commune, et se battre au delà (voire indépendamment)
de notre appartenance ?. (comme ce fut le cas pour le PACS,
dans la mesure où il est ouvert indifféremment
aux homos ou aux hétéros) (combat contre le fichage
de la vie privée, kissings dans des lieux publics, rencontre
avec les partis politiques, émissions sur les chaînes
de télévision tous publics, protection de lenfance
)
Les problématiques
sont difficiles : lhumanité na toujours
pas résolu ses divers conflits liés à des
religions, des xénophobies, le droit des minorités
Je ne crois pas que nous nous tirerons daffaire isolé-e-s
ou en étant discriminatoires à notre tour.
Se rendre à différentes
soirées, du Rockn roll, au rap
Rappeler quil y a des homos, bis, trans dans toutes les
cultures
Il est primordial que laccueil
soit " humain ".
La MdH ne sera pas isolée, on peut renvoyer vers des structures
adaptées déjà existantes.
Pour informer sur les maladies sexuellement transmissibles, il y a Aides, Act Up, CCS, et plein dautres associations ; nous nallons pas rajouter notre " concurrence " mais relayer les adresses et les savoirs élémentaires.
Il faut aller vers les structures existantes non spécifiquement LGBTphiles pour voir laccueil qui est fait aux LGBT
Exemple, pour les dépressions relevant du domaine médical, on n'a pas à recréer un hôpital parallèle, mais on peut rendre visite à des patient-e-s qui seraient à tel ou tel hôpital (psychiatrique ou autre).
Notre accueil devra être
sérieusement conçu, mais pas nécessairement
incarné par des salarié-e-s, car la solidarité,
la fraternité-sororité sont des notions gratuites.
Les volontaires devront, en revanche, être formé-e-s
à tous les savoirs utiles en la matière, voire
saider de professionnel-le-s pour détecter si un-e
candidat-e volontaire est un minimum à laise avec
lui/elle-même pour ne pas nuire à lautre.
Bien sûr, lidéal serait des volontaires " humain-e-s "
ET compétent-e-s.
NB : Sinspirer des expériences des autres CGLBT.
Créer une MdH visible et forte dans un quartier, cela peut-il conduire à créer un quartier homo ? Faut-il une Toulouse où il y aurait un " Marais ", avec sa culture communautaire, et prendre le risque de délaisser le reste de la ville où lon dérangerait ?
Il ny a pas deux homos pareil-le-s.
Tolérer un mal, cest supporter son existence.
Etre un réseau homo
fort et uni, cest nécessaire pour revendiquer nos
droits. Est-ce suffisant ? Se faire craindre, nest
pas synonyme de se faire accepter. Il ne faut pas obliger lhomophobie
à sorganiser en réseaux souterrains pour mieux
nous retomber dessus dès que les idées réactionnaires
remontent.
Se faire accepter, cest tel-le quon est, sans se renier :
on a pas à sexcuser dêtre LGBT, ce qui
reviendrait à laisser penser quon a tord de lêtre.
Non seulement nous devons nous défendre de lhomophobie,
nous affirmer mais nous intégrer partout, à mon
sens.
Accepter autrui, cest lestimer autant que soi-même. (et en ayant une bonne estime de soi).
Laboutissement de la tolérance :
Laboutissement de la
tolérance, pourrait être une cité où
il y a des quartiers gay, lesbien, chinois, turc, canadien, etc.
dans ce contexte, la ville tolère que les communautés
se regroupent, et chacun-e a sa place désignée.
Au début, on se regroupe contre les discriminations exercées
par la société. Mais,
* Le reste de la population peut ressentir ce regroupement comme
un rejet de la société (alors que cest linverse
à lorigine).
* Si on sintéresse au Marais parisien : on remarque
une discrimination par largent, lâge, la beauté
ou laspect pour sy intégrer.
Les jours durant lesquels deux Etats continuellement en guerre sont un " cessez-le-feu ", on peut dire quil y a une forme de tolérance (une paix très fragile). Mais il ny a aucune acceptation
Lavantage dune
ville avec ses " quartiers " est la possibilité
de créer une couleur locale favorable au tourisme. Mais
combien peu de gens peuvent se dire " Ce soir, je mange
chez les homos, demain chez les chinois
" pour
combien qui restent dans leur quartier ou leurs habitudes et par
conséquent, affabulent sur ce quils et elles croient
savoir de tel ou tel autre quartier.
A partir du moment où la société sorganise
en réseaux, de façon habituelle, des réseaux
homo ont autant de légimité que dautres. Est-ce
souhaitable ?
Quant à un quartier, ou un réseau homo, sera-t-il de gauche, de droite, doit-il reproduire toutes les injustices de notre société à plus petite échelle ?
Laboutissement de lacceptation
Laboutissement de lacceptation,
pourrait être une cité dont les rues sont habitées
dindividu-e-s varié-e-s qui se connaissent et se
respectent. Ainsi quune campagne où circulerait une
image réellement neutre des LGBT. (si on est pas moins
bien, on est pas mieux non plus, ni plus sensibles, ni plus artistes
)
Toutefois, trop de proximité pour des catégories
qui se haïssent nest pas facile : Il faut que
les conflits soient désamorcés.
Il va de soi que lacceptation
est lopposé
- de tous les racismes,
- dune pure société de consommation (donc
soumise à la loi des plus fort-e-s, acceptant le pillage
des ressources naturelles, la pollution à outrance, etc.).
- dune société idéaliste ou règne
un modèle dominant
Si nous, dans nos pays de relative liberté et paix, ninventons pas une ou des sociétés pacifiques, qui le pourra ?
Je trouve paradoxal :
| Pour : | |
| Un-e terrien-e, | de ne pas protéger lenvironnement, leau, lair, la Terre |
De même il serait paradoxal :
| Pour une association qui lutte contre les discriminations, | de vouloir se regrouper exclusivement entre nos semblables. |
Réunions publiques / profiter des AG pour savoir ce que les gens attendent de la MdH et ce quils et elles sont prêt-e-s à y faire. / festivités / débats, manifestations / convivialité, etc.
Il arrive de voir des gens une fois mais pas deux. Probablement parce quil est difficile daccueillir, de permettre à chacun-e de trouver un rôle, de coordonner les rôles Cest à dire dêtre à la fois efficace et ouvert-e au changement.
Un document pourrait être remis à tout-e nouvelle-eau bénévole, style le présent document, en plus succint et/ou moins pessimiste. (A ne pas confondre avec le document que je suggère de remmettre à chaque nouveau-elle venu-e, qui présente lassociation, donne les coordonnées, le programme, etc.)
Tentons de repérer pourquoi des gens ne reviennent pas.
| Comportement de lasso : | Conséquence : | Tenter dy remédier : |
| Décisions contraires dune réunion à lautre | Montre un manque de maturité (et de concertation), jette un discrédit | Bien préparer les réunions, ou accueillir les nouveaux-elles dans un contexte convivial autre quune réunion de travail. |
| Quelques individus affirment fortement leurs idées | Groupe réduit au silence. | Boites à idées. Créer des commissions, pour répartir les lieux de débats et de décisions |
| Se désintéresser des nouveaux-elles (cause ordre du jour trop chargé par exemple) | Pas daccueil possible | Préparer un ensemble de documents de bienvenue (statuts, plaquettes de présentation, rapport dactivité, liste des animateurs-trices et activités ) |
| Individu-e-s qui saffrontent au cours des réunions | Les individu-e-s plus modérés se retiennent de dire leur opinion par peur de mettre de lhuile sur le feu. Las de pouvoir sexprimer, les gens ne reviennent plus et/ou décrient lassociation. | Ordre du jour du
CA détaillé, connu davance. Réunions
informelles pour éviter les conflits. Commission de conciliation. Implication et poids du groupe. |
| Surestimation de ses capacités | Echec des projets entrepris (par une commission, par exemple) | Exigence de transparence, de comptes-rendus, refuser des gros projets que trop peu de monde peut porter. |
| Corvées confiées aux mêmes bénévoles | Usure | Simpliquer dans des projets qui peuvent être portés par plusieurs (ou par une personne acharnée). |
Equilibrer les différentes forces de travail :
Celles et ceux qui travaillent
le plus sont, de fait, l" éxécutif "
majoritaire.
Pour ne pas concentrer les pouvoirs il vaut mieux quils
et elles ne décident pas tout.
Mais, dun point de vue psychologique, comment accepter
quune personne élue un jour dAG grâce
à un beau discours, puis qui ne mette la pate à
rien, ait une voix identique à celle dun-e superbosseur-euse ?
Peut-être vaudrait-il mieux que les personnes les plus actives aient bien en main un projet (ou une commission), plutôt que dêtre dans toutes les commissions. Ainsi : elles seraient à juste titre plus influentes dans un domaine mais pas dans tous. (Mais cet effort de diversification sannule si toutes les commissions ont le/la même leader)
Pour quêtre responsable
dune commission soit un rôle un minimum gratifiant
au niveau de la prise de responsabilité, le CA doit déléguer
certains pouvoirs aux commissions.
Par exemple, le CA peut voter un budget pour telle commission
(car il sait mieux létat général des
finances) et poser des gardes fous et un contrôle sur le
respect des buts et de la charte ; et peut ne pas intervenir
sur la manière dont est menée laction de
la commission (à moins que les membres de la commission
se plaignent au CA ou au comité de médiation, par
exemple).
Aucun fonctionnement parfait ne peut être théorisé
avec la certitude de répondre favorablement aux cas concrêts
qui se présenteront. Il ne sagit ici que de pistes de
réflexion.
Veut-on une association dans laquelle se rejoignent des compétences
équilibrées, où chacun-e a sa place et son
pouvoir dinitiative (initiative soumise à lapprobation
dun groupe).
" Si vous critiquez, aurevoir "
Il est vrai que celles et
ceux qui se démènent le plus méritent une
considération adaptée, et parfois en abusent, menaçant
de " tout " laisser si on les critique. (et
ce " tout " est une énorme part du
travail accompli). ;
Piste de réflexion : Rien ne sert den faire
trop si le reste du groupe ne suit pas.
Parfois, beaucoup de gens aimeraient sinvestir, mais soit
ne le font pas par ce que dautres vont le faire (cercle
vicieux), soit le groupe ne leur témoigne pas assez de
confiance.
Jai vu la difficulté de mobiliser bénévolement des gens si dautres sont payé-e-s pour faire des tâches comparables. Cf. larticle de presse en document joint.
De nouvelles amitiés, de la convivialité, voire jusquà limpression de se trouver une nouvelle famille (si on avait pas encore trouvé celle de son choix auparavant).
Le sentiment exacerbé de faire de la résistance, comme à la guerre :
Oui, lhomophobie existe.
Non, la société entière ne nous veut pas de mal :
La dérive psychotique
est facile, lorsquon sinvestit pour une cause :
ne plus rien voir dautre quelle ou autrement que
par elle ; disparaître en tant que personne, se noyer
dans lidéologie.
Il y a de quoi sinquiéter lorsque :
- on a plus de temps pour soi
- on va de réunions en actions sans faire autre chose
Les effets personnels sont dévastateurs :
- on rate une année universitaire, ou
- on se braque affectivement contre les autres.
- on ne sait plus avoir une vue densemble, on a un regard
étriqué
Les effets sur lassociation ne valent pas mieux :
- on brade la démocratie dans les réunions car
il faut faire " vite ! " et tout faire
(sauver le monde)
- on enchaîne les communiqués de presse virulents
sans même trouver le temps de connaître les tenants
et aboutissants dune problématique
etc.
Un noyau dynamique est soutenu par une " Cour " peu entreprenante. Lasso senferme dans un fonctionnement inébranlable mais représentatif que dune minorité.
Les gens peuvent être " intéressé-e-s " sans que ce soit péjoratif : intéressé-e-s à la réussite du projet, ambitieux-euses de relever le défi dune MdH qui réunit beaucoup de monde tout en restant modeste, etc.
Les ambitions contraires au groupe :
Etre chef-ve, être le ou la salarié-e, satisfaire un appétit sexuel insatiable
Ces ambitions trop personnelles
sattaquent :
- aux amitiés dans le groupe
- à la durabilité du projet, qui est assurée
par les équilibres entre les tendances, et des avancées
lentement mais sûrement acquises.
Prévention de lindividualisme :
Ne pas se prendre en main
cest attendre quautrui le fasse :
Un groupe mou appelle (parfois inconsciemment) une forte personnalité
à venir le diriger.
Penser à faire varier le ou la président-e de séance.
Les différentes combativités :
Les personnes qui ne cherchent pas une gloire personnelle au travers de lassociation sont parfois moins combatives que les autres.
A la première prise de bec, certain-e-s sen vont.
Pourtant :
Si léquipe est soudée (donc si tout le monde
reste), personne ne prend le dessus.
Lorsque lon croit son avis minoritaire, parfois cest
simplement quil na pas été exprimé
ou repris par autrui. (Ou que lon ne pense pas à
contacter des gens dans un autre contexte : un CGL dune
autre ville par exemple)
LA.G. élit 10
membres du CA. Six démissionnent les un-e-s après
les autres, dégoutté-e-s tour à tour.
Les 4 restant-e-s sont-ils elles plus valeureux-euses, ou reprochables
davoir fait fuir les autres ?
Les démissionnaires auraient-ils elles été
dégoutté-e-s sils elles sétaient
mieux soudé-e-s et moins timides ?
Nul doute que les quatre restant-e-s, du fait de leur sous-nombre,
ne garantissent plus aucune pluralité, voire démocratie ;
mais personne ne peut affirmer que cest de leur faute !
Le nombre dadhérent-e-s se sentant concerné-e-s par la vie de lassociation est primordial pour le rôle régulateur de lassemblée générale.
Vu le nombre dhabitant-e-s de lagglomération toulousaine, un objectif à atteindre serait dobtenir au moins 250 adhérent-e-s. (et 250 x 20 euros = 5000 euros = _ local payé)
Un but pourrait être
que les gens cotisent :
- sans attendre aucun avantage personnel en retour, par simple
solidarité avec le projet,
- dans le but de lenrichir de leur soutien et de leur diversité.
Pour ce faire, il faut obtenir la confiance des gens sur le long terme.
Chercher les causes :
Buts ou fonctionnement de lassociation erronés ?
Communication à revoir ?
Equipe devant se remettre en question ?
Société trop individualiste ? (Même si ce dernier point est vrai, il nest pas la seule raison).
Le nombre dadhérent-e-s est comparable à laudimat télévisuel.
Il y a des activités qui peuvent être déléguées à diverses commissions, associations, voire entreprises. Mais léthique, doit faire partie de la partie non négociable.
Dans lidéal, un avenant à la charte éthique devrait être élaboré spécifiquement et préalablement à toute nouvelle activité. Préalablement : pour éviter des gaffes au démarrage qui discréditent durablement lassociation.
Une commission chargée de laccueil crée un bar. Lassociation doit préalablement définir quelques impératifs genre : minima un produit bio, une boisson vendu moins de 30cts, du café issu du commerce équitable, etc.
La tentation daller trop vite.
Faut-il rameuter des adhérent-e-s comme certaines chaînes obtiennent de laudience avec des jeux décérébrants ? Quelles que soient les solutions commerciales que lon puisse un jour imaginer pour intéresser les gens, il est fondamental de respecter toute léthique de lasso.
Lorganisons un loto. Si le prix de participation est trop cher, des gens seront froissé-e-s.
Si le sponsoring de la communication autour dun événement nest proposé quà un-e seul-e commerçant-e sympathisant-e (ou est à des prix prohibitifs pour les autres, ce qui revient au même), des jalousies -pouvant provoquer des rumeurs de récupération- se créeront
Faut-il proposer beaucoup de services ?
Ce qui revient à créer un monde parallèle et ses services marchands qui vont avec (Cf. " Eviter le communautarisme étriqué ", dans § " Les Buts ").
Faut-il rendre ladhésion obligatoire pour laccès à certains services ?
Ce qui revient à convoquer aux AG des gens qui se fichent de lasso ? (sauf éventualité évoquée dans § " Les A.G.E. ").
Dans dautres CGLBT, la carte de membre ouvre droit à des avantages dans des établissements commerciaux partenaires. La carte de membre a lavantage dêtre rentable pour le-la preneur-euse. Mais quelle philosophie cela induit-il ?
La réunion obligatoire
une fois par an est vraiment un minimum.
Pour désamorcer les éventuels problèmes,
soulager les équipes souvent, avoir des échanges
fréquents avec les sympathisant-e-s non engagé-e-s,
etc : deux A.G.O. par an me semble à peine le minimum.
Lassociation MixArt Myris en fait une par semaine,
je crois. (donc deux par an, ce nest pas la mer à
boire).
Elles doivent pouvoir être
convoquées facilement si problème il y a, au moins
une fois par exercice.
La convocation en bonne et due forme pose le problème
de qui est habilité à détenir le fichier
des adhérent-e-s. Si cest une seule personne, quoi
que disent les statuts en théorie, il ny a que cette
personne à même de le faire, retarder ou bloquer
les convocations. Au contraire, si presque tout le monde a accès
à ce fichier, ce dernier nest pas assez confidentiel.
Distinguer de type de membres :
1) Membres de soutien (bénévoles et/ou cotisant-e-s
sans retour davantages
)
2) cotisant-e-s. (pour laccès à certain-e-s
activités).
Les premier-e-s forment lAG
Extraordinaire, en laissant leurs coordonnées, ils et
elles sont informé-e-s que ces dernières seront
accessibles à tous les autres membres de soutien (vérifier
auparavant la légalité du procédé).
Ainsi, lA.G.E. réunit des gens qui ont un engagement
dans lassociation. (lengagement minimum étant
de laisser ses coordonnées dans le but de participer au
rôle régulateur de lA.G.E.)
Les membres " cotisant-e-s "
participent à la seule AG ordinaire ou même à
aucune AG. Leurs coordonnées sont détenues par
le strict minimum de personnes (2 membres du bureau, par exemple).
Dans ce cas, la confidentialité du fichier ne donne pas
pouvoir aux détenteur-trice-s de ce dernier de bloquer
une A.G.E.
Cest une expérience
traumatisante à plusieurs titre :
- La personne exclue est psychologiquement et personnellemnt attaquée.
- Souvent, Le groupe qui procède à lexclusion
a beaucoup de tords, ce qui crée un climat dinjustice
face à la personne qui subit lexclusion.
En cédant à cette tentation de désigner un
" bouc émissaire ", le groupe perd
loccasion de se remettre en question, et reste enfermé
dans sa logique (avec ses qualités et ses tords), qui le
conduira à de nouveaux problèmes, donc à
recourir lexclusion à nouveau par exemple.
Gérer les conflits ou subir la violence
(La notion de différence entre violence et conflit ma été inspirée en écoutant une conférence de Charles Rojzman : "Créer de lintelligence collective ". Il se peut que la retranscription de cette conférence soit disponible sur le site de " Motivé-e-s ", rubrique " diversités dété 2002 ").
Prenons un exemple : lA.G.
élit au C.A. un-e membre qui est inconnu-e de presque tout
le monde, quelques mois après, il se révèle
être en opposition avec tout le groupe.
Soit le groupe sait gérer les conflits, afin quils
nengendrent pas de violences ; et il peut naître
une vision nouvelle et plus ouverte pour les deux parties. (Il
faut user de toutes les solutions pacifiques : commission
de conciliation, réunions informelles, etc).
Soit le groupe ne sait pas gérer les conflits. Par
conséquent, le groupe subira la violence du conflit, ou
créera la violence de lexclusion ou se protègera
par anticipation. La troisième solution consistant à
préalablement aux élections, prendre soin de faire
connaissance, discuter, laisser sinvestir des gens qui ne
sont pas encore élu-e-s, pour les connaître " à
luvre ".
(Les deux hypothèses ne sont pas exclusives lune de lautre).
Conflit de personnes ou de stratégies ?
Les conflits sont nécessairement incarnés par des personnes. Mais ils peuvent apparemment être personnels ou reposer uniquement sur des concepts : gauche / droite, modération / extrémisme, intégrisme / laïcité, autoritarisme / démocratie, etc.
Le fait de décrire un conflit comme " personnel " peut nuire à sa compréhension théorique, et empêcher une remise en question du concept de fonctionnement de lassociation.
Si une personne semble être
la cause première de tous les problèmes, il faut
se demander si elle est vraiment le nud du problème
ou si elle nen est que lexpression la plus visible.
Questions à se poser :
- Est-ce que lattitude de cette personne est conforme à
ce que veut lA.G. (si oui, cest que le groupe a changé
dorientation, peut-être faudrait-il songer à
une AGE)
- Est-ce quune partie du groupe est contre lautre
(il y a de la mauvaise foi dans lair, ou un projet mal défini).
Régler le conflit dans un groupe plus large.
Sil savère que le problème repose sur du fond (exemple, conception associative, politique ), une solution peut consister à élargir le groupe pour régler le conflit : dépasser lincarnation de ce conflit théorique en telles ou telles personnes.
(Le CA peut débloquer
un conflit de commission
Si le CA ne va plus, il est souvent
bien de faire une A.G.E.)
Encore faut-il que les principaux-ales acteurs-actrices du conflit
naient pas toutes les casquettes (responsable de commission,
président-e du bureau, responsable de laccueil, etc.)
auquel cas il y aurait difficilement dapports nouveaux en
élargissant le groupe.
Si lon choisit de convoquer une A.G.E., rien noblige à la faire contre quelquun-e, elle peut se faire POUR proposer une nouvelle stratégie, une nouvelle ligne de conduite, etc.
Les statuts devraient permettre
de réduire la durée dun exercice à
6 mois. Cest une solution possible offerte pour :
Dune part sadapter à la lourdeur dun
mandat bénévole à la MdH.
Dautre part prévenir que des conflits senveniment
dans la durée. Cf. § " lA.G.O. ".
Pour que les commissions aient
suffisamment dimportance, et que le CA naie pas les
" pleins pouvoirs ", le collectif MdH a opté
pour la disposition statutaire suivante :
Si une commission (et/ou sa mission, ou son fonctionnement) est
adoptée par vote dune AG, ce vote ne peut être
défait que par une autre AG. (et non par le CA).
Jai vu des associations
mettre des conditions diverses et variées pour être
éligible au CA, et ça a donné :
* dans le cas dune association de théâtre
où le bureau est confondu avec le CA, et constitué
des membres dune même famille, non ouvert aux autres
candidatures : la restriction au cadre familial a permis
la préservation et la durabilité de lassociation
des dizaines dannées.
* dans les autres cas, les règles protectionistes que
jai vu à luvre nont rien procuré
de sympa à mon sens :
Je pense que la démocratie veut que lA.G. élise
qui elle veut, sans restrictions imposées.
Lexpérience ma
appris quil vaut mieux mandater quelquun de connu
en bien que de connu en mal ou dinconnu
mais lAG
décide à son bon vouloir.
Ce quil est possible de faire, pour éviter les mauvaises
surprises : Cest danticiper lA.G.,
en invitant régulièrement les adhérent-e-s
à participer à la vie et au fonctionnement
de lassociation. Ceci leur procurera davantage de recul
sur les candidat-e-s le moment des élections venu.
Définition : le CA coopte des membres sil procède à la nomination de nouveaux membres du CA lui-même, sans recours au vote des A.G. .
La MdH Toulouse a souhaité
que le CA soit exclusivement composé de gens élu-e-s
par une AG :
- par respect pour le droit des membres de lassociation
délire leurs représentant-e-s.
- par ce quune cooptation outrancière peut être
le fait de démissions liées à un dysfonctionnement
grave, auquel il vaut mieux remédier que remplacer les
démissionnaires sans rien dire à lAG.
Toutefois, une cooptation minimale a été prévue,
par souplesse, dans quelques cas.
Il est le lieu de prises de
décisions importantes, qui engagent lassociation
sur le long terme.
Pour les autres décisions, le CA peut déléguer
partie de son pouvoir de décision aux commissions.
Une réunion de CA efficace, une fois par mois, semble
suffisante, à condition que les commissions se réunissent
dès que nécessaire pour faire face aux urgences
dans les compétences qui les concernent.
Privilégier le CA pour toutes les décisions peut
conduire à essouffler les membres de ce dernier en réunions
interminables. Si les membres du CA ne viennent plus ou partent
avant la fin des réunions, cest la démocratie
qui est bafouée. Mieux vaut dentrée répartir
les compétences, et limiter le temps des réunions.
(cf § sur les réunions).
Les membres du CA sont pénalement co-responsables, en général, des risques pénaux dus à une éventuelle mauvaise gestion. Le-la président-e en tête, mais pas seul-e.
Si lassociation a de multiples activités : accueil, recherche de fonds propres, convivialité, centre de documentation, pôle de recherche, relais juridique, relais santé, etc. Il faut que le CA maîtrise tous ce sujets, ou ne prenne pas de décision dans les matières où il ne connaît rien, si on veut que sa relative autorité soit saine.
Je ne crois pas quil
faille limiter laccès au CA aux gens compétent-e-s
en tout. Chaque bénévole devrait pouvoir participer
au CA.
Cest une raison de plus, à mon sens, pour que lassociation
ait peu dattributions, et que une part des domaines soient
réalisés par dautres associations. (A ne
pas comparer avec de la sous-traitance en entreprise, car je
ne suggère pas de supériorité du CA de la
MdH sur le CA dune autre association, mais un partenariat).
Par exemple, laccueil pourait se faire, selon une répartition
horaire du lieu, par : une asso détudiant-e-s,
par une asso de parent-e-s et denfant-e-s, etc.
Une hypothèse de travail serait de limiter le rôle de la MdH à être simplement à la fois un lieu et un organe de liaison entre les associations BGHLTphiles.
Bien sûr, la MdH peut
aussi avoir ses volontaires daccueil, avec le risque de
confiscation de la démocratie dans les deux cas suivants :
* Hypothèse 1 : les volontaires de laccueil
forment une commission très indépendante du CA
(élue par lAG et autonome). Le CA se retrouve sans
contrôle sur ce qui sepasse dans la commission. (cest
lhypothèse la moins pire, à mon sens, puisque
le CA peut toujours convoquer une AGE pour évaluer le
travail de la commission. Au niveau pénal, si lautonomie
de la commission est bien établie et prouvable, elle devient
juridiquement responsable de ses actions et décharge dautant
le CA. A voir au cas par cas).
* Hypothèse 2 : Le CA gère laccueil
comme il gère tout le reste. Résultat :
Il y aura zéro ou quelques bénévoles de
laccueil élu-e-s, donc la commission est soumise
à une autorité extérieure à elle,
malgré elle (par faute délu-e-s).
Ou bien, le problème viendra du fait que les bénévoles
de laccueil, élu-e-s au CA démissionneront
par ce quils et elles seront lassé-e-s dassister
à lordre du jour chargé de questions qui
ne les concernent pas.
Faut-il limiter le nombre de places ?
Une association dont le CA
serait limité en nombre de places ne serait probablement
pas plus facile à gérer que avec un très
grand CA : Il y a beaucoup de travail pour maintenir sur
pieds une MdH, et ce, quelles que soient les délimitations
arbitraires de nombre ou de compétence de telle ou telle
instance (AG, CA, bureau, commissions
).
On peut aussi considérer ceci :
Si la place dadministrateur-trice attire une quantité
ingérable de monde, il faut peut-être y voir le
signe quil y a trop denjeux de pouvoir.
Se contenter dagir sur le symptôme, en limitant le
nombre de sièges au CA ne règlera pas tout :
entre autres, il y aura des frustré-e-s de ne pas avoir
été élu-e-s.
Il me semble quil vaut mieux déléguer quelques
prérogatives à dautres associations, que
de dire NON à ne serait-ce quUNE bonne volonté,
et la perdre et/ou la frustrer.
Ce qui me semble important, cest dagir selon un but commun, et non pas perdre son temps derrière un projet facile mais contraire à ses convictions.
Lidée est que :
Si le CA est gros, il est long de prendre une décision
après avoir entendu chaque avis.
Par conséquent, il me semble important de :
- soumettre les problématiques bien avant les réunions
qui décideront de leur issue (cf " ordre du
jour ")
- réserver ces réunions pour les décisions
importantes pour lassociation (pour son image, ses finances,
ou pour un avenant au règlement intérieur
)
et déléguer des responsabilités moins importantes
à dautres instances de travail (groupes de travail
occasionnels, commissions
).
Lavantage dun CA riche de beaucoup de membres :
Même si le CA ne se
réunit pas souvent, il le fait plusieurs fois par an.
Il est une continuité des diversités, entre les
AG annuelles. Il est un organe de contrôle qui peut demander
des comptes sur ce que font bureau et commissions.
Si le CA se résume aux seul-e-s membres du bureau, il
ne sera garant daucun contrôle sur le bureau.
La MdH na pas limité le nombre de sièges associatifs au CA, pour ne pas favoriser la concurrence entre les associations.
Le bureau
a traditionnellement tendance à prendre de limportance
dans une association.
Pour quil ne soit pas à la fois tout le décisionnel
et lexécutif de lassociation, il faut établir
des bases où les pouvoirs sont bien répartis (CA,
commissions
), sachant que le bureau aura souvent tendance
à reprendre plus de droits, ou bien que les non-membres
du bureau leur laisseront tout à décider et à
faire.
Le/la président-e confronté-e au groupe :
Changement de lenvironnement :
Le fait dêtre
à ce poste (ou de prendre des responsabilités)
change le regard des autres sur soi.
Les regards contiennent soudain de la jalousie, de ladmiration,
de la soumission ou de la contestation, et cela sans que le ou
la président-e fasse quoi que ce soit de positif ou négatif.
Il sera donc utile de savoir
qui :
- voudrait être président-e à la place du
président-e
- ne veut pas endosser de responsabilités, mais propose
souvent des actions qui font porter le chapeau au / à
la président-e.
etc.
Dans ces conditions où le