INTER-CGL

SEPTIÈMES RENCONTRES NATIONALES

PREMIÈRE SÉANCE

PROCÈS-VERBAL

Samedi 14 décembre 2002

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Photo des participant-e-s

Yvan (1) et Olivier (2) du Mans, Dominique de Paris (3), Laurent (4) et Aurélien d'Angers (5), Jérémy (6) et Hélène (7) de Lille, Massimo de Paris (8), Alexandre de Metz (9), Matthieu de Lille (10), David de Paris (11), Stéphane de Metz (12), Youcef (13) et Joël (14) de Lille :
"Cheeeeeeese !" (Bibliothèque du CGL Lille)
© 14 décembre 2002, INTER CENTRES LGBT / Joël

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SEPTIÈMES RENCONTRES NATIONALES INTER-CGL

LILLE

14 & 15 DÉCEMBRE 2002

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ORDRE DU JOUR

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POINT 1 - Désignation du/de la président/e et du/de la secrétaire de séance (§15) - Rapporteur : Matthieu ;

POINT 2 - Approbation du projet de procès-verbal de la réunion précédente (§16) - Rapporteur : David ;

POINT 3 - Approbation de l'ordre du jour (§17) - Rapporteur/se : le/la président/e de séance ;

POINT 4 - DÉTERMINER LES CADRES -A- Présentation sommaire des participant-e-s (§18 à 27) -B- Détermination de la date et du lieu des VIIIèmes Rencontres Inter-CGL (§28 et 29) -C- Mise à jour de la liste des Référent-e-s de l'Inter-CGL dans chaque structure Membre (§30) - Rapporteur : Matthieu ;

POINT 5 - STRUCTURER L'INTER-CGL (§31 à 47, 51 et 61 à 69) -A- Nom de la structure (insertion des dimensions bi et trans, etc.) -B- Mise à jour de la liste des membres de la Commission de coordination -C- Débat sur de nouvelles structures et sur les différentes catégories de Membres (§31 à 43) -D- Débat sur une remise à jour du texte de la Charte (§44 à 46 et 51) -E- Débat sur la possibilité d'avoir plusieurs CGL dans une même ville (§47 et 61 à 69) - Rapporteur : Matthieu ;

POINT 6 - VALIDER LES ACQUIS DE COMMUNICATION (§48 à 50 et 52 à 60) -A- Débat sur un nouveau logo (§48 à 49-2) -B- Débat sur un nouveau site Internet (§50) -C- Débat sur la brochure de l'Inter-CGL (§56 à 60) - Rapporteur : Matthieu ;

POINT 7 - Présentation des associations-membres de J'En Suis, J'Y Reste, CGL Lille (§70 et 71) - Rapporteur : CGL Lille.

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PROJET DE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

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(Cf. procès-verbal de la seconde séance)

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RELEVÉ DES RÉSOLUTIONS

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§1- Lille, J'En Suis, J'Y Reste, CGL Lille, samedi 14 décembre 2002. Lors de la première séance de ses VIIèmes Rencontres :

Résolution IC/7R/01 (§2 à 15) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter-CGL désigne Matthieu président de séance, David secrétaire de séance de la première séance de ses VIIèmes Rencontres nationales ;

Résolution IC/7R/02 (§16) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter-CGL approuve la cinquième version du projet de procès-verbal de ses VIèmes Rencontres nationales, présentée par David à l'ensemble des Membres le 2 octobre 2002 à 11h26 ;

Résolution IC/7R/03 (§17) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter-CGL approuve l'ordre du jour de la première séance de ses VIIèmes Rencontres nationales, présenté par la Commission de coordination à l'ensemble des Membres le 24 novembre 2002 à 8h29 ;

Résolution IC/7R/04 (§28 et 29) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter-CGL fixe ses VIIIèmes Rencontres nationales à Marseille, Luminy, lors des UEEH de juillet 2002, ou à Paris, CGL Paris, si ces UEEH n'ont pas lieu ; elle fixe ses IXèmes Rencontres nationales à Metz, Couleurs Gaies, Centre LGBT de Moselle, en février 2004 ;

Résolution IC/7R/05 (§30) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter-CGL reçoit le mandat désignant Laurent Fleury comme Référent de l'Inter-CGL au sein de Quazar ; elle mandate la Commission de coordination pour recueillir les mandats des autres Membres ; elle retient par défaut le-la Président-e de chaque Membre comme Référent-e de l'Inter-CGL en son sein ;

Résolution IC/7R/06 (§31 et 32) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter-CGL instaure une Commission de coordination chargée d'assurer son secrétariat permanent ; ses membres, adhérent-e-s des Associations-membres de l'Inter-CGL, seront nommés par l'Inter-CGL et agréés par leurs Associations-membres respectives ; ils n'y représenteront pas ces Associations-membres et seront les hommes et les femmes de l'Inter-CGL ;
Cette Commission animera les réflexions, démarches et actions entamées lors des Rencontres Inter-CGL ; elle proposera aux Centres LGBT d'y souscrire ; elle leur en communiquera un bilan d'étape d'ici avril 2003 ; elle leur en soumettra un bilan lors de leurs VIIIèmes Rencontres nationales ;
L'Inter-CGL nomme Alexandre, adhérent du Centre LGBT de Moselle, David Auerbach, adhérent du CGL Paris, François Garrido, adhérent de la MH Bordeaux, Matthieu, adhérent du CGL Lille, et Stéphane Aurousseau, adhérent du Centre LGBT de Moselle, membres de cette Commission ;

Résolution IC/7R/07 (§33 à 37) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter-CGL intègre les dimensions bi et trans en adoptant désormais comme sigle " INTER CENTRES LGBT " ;

Résolution IC/7R/08 (§38) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT adopte comme nom étendu " Alliance des Centres lesbiens, gais, bi & trans de France " ;

Résolution IC/7R/09 (§39) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT mandate la Commission de coordination pour élaborer une réflexion sur sa structuration, n'excluant pas la perspective d'une constitution en association loi 1901 ;

Résolution IC/7R/10 (§40-1 à 40-3) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT comprend deux catégories de Membres :
Les Membres titulaires, Centres LGBT admis à signer la Charte, ayant voix délibérative ;
Les Membres associés, personnes morales ou physiques soutenant les valeurs de la Charte à des degrés d'implication divers selon qu'elles soient Associations affinitaires, Correspondants locaux ou Observateurs, ayant voix consultative ;

Résolution IC/7R/11 (§48 à 49-2) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT mandate Olivier Châble de HOMogênE pour réaliser des projets de logo reprenant notamment quatre figurines dansantes et militantes, une France stylisée et un rose fuchsia ; le projet n°1 sera utilisé à titre provisoire d'ici adoption du logo définitif ;

Résolution IC/7R/12 (§50) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT approuve sans réserve le projet de site Internet qui lui est présenté ;

Résolution IC/7R/13 (§44 à 46 et 51) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT adopte comme suit le nouveau texte de sa charte :
" CHARTE DES CENTRES LESBIENS, GAIS, BI ET TRANS DE FRANCE
PRÉAMBULE
L'Alliance des Centres lesbiens, gais, bi & trans de France a pour objet d'unir les forces militantes et de partager les expériences des acteurs sociaux du mouvement LGBT, qui luttent pour l'amélioration des conditions de vie quotidienne des personnes LGBT et pour l'application à tou-te-s des valeurs de la République telles qu'incarnées notamment par l'article 1er de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 : " Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ". Cette solidarité voulue par l'Alliance a vocation à s'exercer sur l'ensemble du territoire de la République, aussi bien à Paris que dans les régions, aussi bien en métropole que dans les départements, territoires et collectivités d'outre-mer.
Les Associations signataires de la présente Charte sont les Membres titulaires de l'Alliance. Ils répondent en tous points aux critères suivants :

  • Animer un local identitaire ouvert au public ;
  • Définir comme identitaire ce qui relève de l'orientation, de l'identité, des moeurs ou des pratiques affectives et sexuelles ;
  • Inclure de droit et de fait les personnes lesbiennes, gaies, bi et trans ;
  • Offrir des activités relevant des thématiques suivantes :
    • Accueil, information, orientation, soutien et accompagnement du public ;
    • Convivialité ;
    • Prévention des infections sexuellement transmissibles, lutte contre le sida, soutien aux personnes séropositives et malades du sida ;
    • Reconnaissance et visibilité ;
    • Lutte pour l'égalité des droits ;
    • Lutte contre l'homophobie (lesbophobie, gaiphobie, biphobie et transphobie) ;
    • Plate-forme associative.

ENGAGEMENTS
Les Associations signataires s'engagent à :

  • Accueillir toute personne sans distinction aucune ;
  • Écouter, dans le respect, en intégrant les notions de non-jugement et de confidentialité ;
  • Informer ;
  • Orienter sur le réseau d'associations, de groupements ou d'établissements lesbiens, gais, bi et trans ;
  • Promouvoir une politique de santé :
    • Les Associations signataires se doivent d'être à la tête des mouvements de solidarité autour des problématiques sanitaires telles le VIH, les autres infections sexuellement transmissibles ou le cancer du sein ;
    • Les Associations signataires gèrent une structure de documentation accessible au public incluant des brochures, des guides et tout autre support de prévention et d'information ;
    • Les Associations signataires mettent à disposition du public les moyens de se prémunir, notamment des fémidoms, des préservatifs masculins et du gel ;
    • Les Associations signataires soutiennent les personnes atteintes et leur entourage ; elles exercent une solidarité active à leur égard ;
    • Les Associations signataires forment, dans la mesure de leurs moyens, une équipe de militant-e-s aux techniques d'écoute et aux problématiques sanitaires afin de pouvoir accueillir spécifiquement le public concerné et en demande ;
  • Défendre les droits des personnes lesbiennes, gaies, bi et trans :
    • Les Associations signataires participent à la valorisation d'un environnement culturel favorisant la reconnaissance et l'épanouissement des personnes lesbiennes, gaies, bi et trans ;
    • Les Associations signataires luttent pour l'égalité des droits personnels et sociaux des personnes lesbiennes, gaies, bi et trans ;
  • Participer aux activités de l'Alliance :
    • Les Associations signataires s'impliquent activement dans les Rencontres et débats de l'Alliance ;
    • Les Associations signataires relayent localement les réflexions, démarches et actions de l'Alliance ;
    • Les Associations signataires mentionnent leur appartenance à l'Alliance dans leurs actions et outils de communication et insèrent notamment en position privilégiée un lien hypertexte dans leur site Internet pointant vers le site Internet de l'Alliance. " ;

Les Membres titulaires devront avoir signé le présent texte d'ici les VIIIèmes Rencontres ;

Résolution IC/7R/14 (§52 à 54) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT approuve la diffusion des photographies de groupe des participant-e-s à ses présentes Rencontres sur son site Internet et dans la presse ;

Résolution IC/7R/15 (§56 à 58) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT mandate la Commission de coordination, Matthieu étant rapporteur, pour suivre le dossier " Brochure " ;

Résolution IC/7R/16 (§58 à 59) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT mandate la Commission de coordination pour rechercher des soutiens financiers dans le cadre de la réalisation de sa brochure ; cependant, les soutiens " sensibles " et notamment les éventuels soutiens de sociétés gérant des réseaux de rencontre seront soumis à l'agrément des Membres titulaires ;
L'Inter Centres LGBT mandate Couleurs Gaies, Centre LGBT de Moselle, pour gérer les entrées et sorties d'argent dans le cadre du dossier " Brochure " ;

Résolution IC/7R/17 (§59 à 60) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT accepte le soutien financier de 300 euros du Syndicat national des entreprises gaies et remercie MM. Jean-François Chassagne, président, et Antonio Alexandre, délégué national ;
L'Inter Centres LGBT mandate la Commission de coordination pour adresser un courrier de remerciement au SNEG ;

Résolution IC/7R/18 (§61 à 69) :
Sans opposition manifeste,
L'Inter Centres LGBT mandate la Commission de coordination, Alexandre étant rapporteur, pour élaborer une réflexion sur la présence simultanée de deux Centres LGBT dans une même ville et pour proposer une médiation aux Membres qui seraient placés dans une telle situation ou dans la perspective d'une telle situation ; dans ce cadre, la Commission de coordination devra s'assurer que les Membres concernés entrent dans une réflexion loyale, sincère et sérieuse.

Seul le texte du présent relevé fait foi.

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COMPTE RENDU

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§2- Lille, J'en Suis J'y Reste, CGL Lille, samedi 15 décembre 2002. La première séance des VIIèmes Rencontres nationales Inter-CGL est ouverte à 14h05 en présence de quatre Membres titulaires :

  • le CGL Paris représenté par Dominique Boren, Co-Président ;
  • Couleurs Gaies, Centre LGBT de Moselle, représentées par Stéphane Aurousseau, Président ;
  • J'En Suis, J'Y Reste, CGL Lille, représenté par Youcef Benfares, Président ;
  • Quazar (Angers) représenté par Laurent Fleury, Référent de l'Inter-CGL ;

§3- D'un Membre associé :

  • GayKitschCamp (Lille) représenté par Hélène Beelkens ;

§4- De deux membres de la Commission de coordination :

  • David Auerbach, Administrateur du CGL Paris ;
  • Matthieu, Secrétaire temporaire du CGL Lille ;

§5- Et de cinq invités :

  • Alexandre, Administrateur de Couleurs Gaies ;
  • Aurélien , Membre de Quazar, Rédacteur-en-chef de Quazar Ze Niouzes et Webmaster de Quazar on Ze Ouaibe ;
  • Jérémy , Secrétaire des Flamands roses, membres du CGL Lille ;
  • Joël , Membre des Flamands roses, membres du CGL Lille ;
  • Massimo , Salarié du CGL Paris.

§6- Deux Membres titulaires sont absents et excusés :

  • le CLG Nantes ;
  • la Maison de l'homosocialité de Bordeaux.

§7- Trois Membres associés sont absents et excusés :

  • les Enfants terribles (Caen) ;
  • Ex Æquo (Reims) ;
  • la Maison des homosexualités de Toulouse.

§8- Un Membre observateur est absent et excusé :

  • Comme ça ! (Rouen).

§9- Un membre de la Commission de coordination est absent et excusé :

  • François Garrido, Secrétaire de la MH Bordeaux.

§10- Trois Membres titulaires sont absents :

  • le CGL Nîmes ;
  • le CGL Rennes ;
  • le Forum gai et lesbien de Lyon.

§11- Dix Membres associés sont absents :

  • ARIS (Lyon) ;
  • l'ancien CGL de Marseille ;
  • CIGaLes (Dijon) ;
  • C.I.GA.LE. (Grenoble) ;
  • les anciens Enfants terribles (Cherbourg) ;
  • Groupe Action gai et lesbien (Orléans) ;
  • l'ancienne Maison des homosexualités de Tours ;
  • la Maison des homosocialités de Toulouse ;
  • Reims Liberté Gaie ;
  • Tonic's (Angers).

§12- Un Membre associé arrivera en cours de séance :

  • HOMogênE (Le Mans) représenté par Olivier Châble, Membre.

§13- Deux invités arriveront en cours de séance :

  • Patrick , président des Pierres à feux, Membres du CGL Lille ;
  • Yvan , sympathisant de HOMogênE (Le Mans).

§14- Six Membres seront représentés.

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POINT 1 - DESIGNATION DU/DE LA PRESIDENT/E ET DU/DE LA SECRETAIRE DE SEANCE - RAPPORTEUR : MATTHIEU :

§15- RESOLUTION IC/7R/01 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER-CGL DESIGNE MATTHIEU PRESIDENT DE SEANCE, DAVID SECRETAIRE DE SEANCE DE LA PREMIERE SEANCE DE SES VIIÈMES RENCONTRES NATIONALES.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]

[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

POINT 2 - APPROBATION DU PROJET DE PROCES-VERBAL DE LA REUNION PRECEDENTE - RAPPORTEUR : DAVID :

§16- RESOLUTION IC/7R/02 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER-CGL APPROUVE LA CINQUIEME VERSION DU PROJET DE PROCES-VERBAL DE SES VIEMES RENCONTRES NATIONALES, PRESENTEE PAR DAVID A L'ENSEMBLE DES MEMBRES LE 2 OCTOBRE 2002 A 11H26.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

POINT 3 - APPROBATION DE L'ORDRE DU JOUR - RAPPORTEUR : MATTHIEU :

§17- RESOLUTION IC/7R/03 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER-CGL APPROUVE L'ORDRE DU JOUR DE LA PREMIERE SEANCE DE SES VIIEMES RENCONTRES NATIONALES, PRESENTE PAR LA COMMISSION DE COORDINATION A L'ENSEMBLE DES MEMBRES LE 24 NOVEMBRE 2002 A 8H29.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

POINT 4 - DETERMINER LES CADRES -A- PRESENTATION SOMMAIRE DES PARTICIPANT-E-S -B- DETERMINATION DE LA DATE ET DU LIEU DES VIIIEMES RENCONTRES INTER-CGL -C- MISE A JOUR DE LA LISTE DES REFERENT-E-S DE L'INTER-CGL DANS CHAQUE STRUCTURE MEMBRE - RAPPORTEUR : MATTHIEU :

-A- PRESENTATION SOMMAIRE DES PARTICIPANT-E-S :

§18- Les participant-e-s se présentent succinctement. Matthieu excuse les absents ayant fait part de leur indisponibilité :

§19- Le GLG Nantes, dans les termes suivants, le 13 décembre 2002 à 17h46 : " POSITION ET REFLEXION CLGN/ Bonjour à tous,/ Je suis vraiment désolé de ne pouvoir être présent parmi vous, c'était l'occasion de faire connaissance, mais notre situation financière est actuellement trop fragile pour pouvoir engager de nouvelles dépenses./ Je tiens à dire ou redire que pour le Clgn, l'existence de l'Inter-Cgl est primordiale./ Concernant les objectifs:/ 1.- "Extension de la charte d'accueil et de bienvenue lesbian and gay friendly"/ A Nantes des contacts ont été pris avec le directeur de l'office du tourisme pour l'édition d'un guide gay en partenariat avec le Clgn. Aucune charte n'a pour le moment été évoquée./ L'actualité de nos CA ne nous a pas permis d'en débattre./ Je ne peux que vous faire part de réflexions recueillies ça et là./ Au-delà de la reconnaissance institutionnelle par une ville, cette mesure anti-discriminatoire ne peut-elle pas avoir un contre effet de discrimination ?/ Les commerces étant déjà identifiés comme gay et lesbien ont-ils besoin d'être signataires de cette charte ?/ La charte ne s'adresse qu'à une partie des commerçants, et cela leur permet de cibler un peu plus une partie de leur clientèle./ L'idée d'une charte est à développer, reste à adapter ses modalités d'application./ 2.- La commission Vigilance Homophobie du Clgn a décidé d'axer son travail pour l'année scolaire en cours sur l'homosexualité en milieu scolaire : interventions en lycée. La mallette pédagogique de Couleurs Gaies vient pour nous à point nommé./ 3.- Le parrainage des Cgl en gestation semble le moins que l'on puisse faire pour travailler à la visibilité et à la reconnaissance de nos droits./ Quant au développement et au fonctionnement des centres existants, on pourrait peut-être imaginer des regroupements régionaux pour une plus grande proximité et faciliter la mise en place de rézo de solidarité./ La distinction entre membres titulaires, associés et observateurs constituerait un cadre intéressant pour accompagner les projets en 'couveuse'./ 4.- L'extension du nombre de signataires ne peut [que] favoriser la reconnaissance, attention toutefois, à l'usine [à] gaz possible avec un trop [grand] nombre insuffisamment structuré./ Bon courage et bon travail à tous./ Christian Bousseau, Président " ;

§20- La MH Bordeaux ;

§21- Les Enfants terribles (Caen), dans les termes suivants, le 13 décembre 2002 à 15h56 : " RAISON DE NOTRE NON VENUE/ Je suis désolé de ne pas avoir répondu plus tôt mais ce n'était pas moi [qui était] chargé du projet[.].. Tout ça pour finalement vous annoncer que nous ne pourrons pas nous déplacer. Les bénévoles de l'association sont ce we soit au travail, soit n'ont pas l'argent nécessaire pour financer le trajet. C'est avec regret donc que nous ne pourrons venir.../ Comme vous nous l'avez demandé je vous envoie notre avis sur les points qui seront abordés./ Sur le projet de brochure nous sommes d'accord. Si vous avez besoin que l'on vous envoie qq chose par la suite contactez-nous./ Sur le logo, nous sommes partagés sur la forme nous avons un penchant pour le projet 2 mais cela manque de couleurs (perso le bleu blanc rouge serait à éviter)./ Donc si vote projet 2./ En ce qui concerne la mallette péda je n'ai aucun renseignement... Je suppose que c pour les écoles et je fais confiance à Couleurs Gaies pour le travail. D'ailleurs nous aussi nous travaillons avec les écoles dans le coin donc cela nous intéresse d'être tenu au courant.../ En ce qui concerne le projet de HOMogênE nous sommes contre son extension en tout k chez nous. Il y a déjà bien assez de sectarisme dans la vie pour que notre orientation sexuelle ne définisse pas toute notre vie... Au lieu de faire de la ségrégation positive et de favoriser des commerçants et d'influencer les consommateurs homos, il serait bon de travailler le fond du problème... C'est-à-dire la société... C'est facile à dire qd on ne propose rien je sais mais je pense véritablement que cela ne nous sert pas... Voila je clos ce sujet !/ Voila je crois que j'ai parlé de tout... J'embrasse tout le monde... Désolé encore on essaiera de faire des efforts de déplacement la prochaine fois.../ Associativement/ Jean-Baptiste , Administrateur " ;

§22- Ex Æquo (Reims), dans les termes suivants, le 14 décembre 2002 à 00h31 : " EX ÆQUO DE REIMS/ bonjour David/ Ex Æquo ne sera pas représenté à Lille ce week-end./ Pas assez de temps pour trouver quelqu'un de sérieux et de disponible./ Mais nous restons partants pour être associés aux travaux de l'Inter-Cgl./ Je n'ai pas pu te prévenir avant car j'ai eu une journée (professionnelle) très chargée, puis une soirée remplie... qui n'est pas terminée./ Bon courage à vous./ Rémy , Président " ;

§23- HOMogênE (Le Mans), retardé ;

§24- La Maison des homosexualités de Toulouse, dans les termes suivants, le 7 décembre 2002 à 22h36 : " MAISON DES HOMOSEXUALITES DE TOULOUSE/ Bonjour/ Nous ne pouvons malheureusement être présent-e-s avec vous ce week-end./ Nous en sommes désolé-e-s./ Christian/ Secrétaire " ;

§25- Comme ça ! (Rouen), dans les termes suivants, le 6 décembre 2002 à 11h03 : " REUNION DU 14 DECEMBRE/ Bonjour,/ Le Collectif "Comme ça !" ne pourra être présent à la réunion du 14/12 parce que nous organisons ce même jour un événement. Veuillez donc nous en excuser. Nous serions également vivement intéressés par le compte rendu de cette réunion./ Je signale par ailleurs que nous souhaitons conserver notre statut d'observateur auprès de l'Inter-CGL./ Avec mes amitiés associatives et militantes, en vous souhaitant bon courage,/ Josselin, Président " ;

§26- François Garrido, membre de la Commission de coordination.

§27- L'assemblée regrette le faible nombre de Membres représentés. David souhaite relativiser cette faiblesse : d'une part, il s'agit d'un mal récurrent pour ce qui est des Rencontres d'hiver, moins mobilisatrices parce que plus brèves que celles d'été ; d'autre part, le coût du déplacement vers une métropole excentrée a pu excéder les moyens de certains Membres ; d'autre part encore, d'autres Membres qui avaient réellement prévu de venir (Bordeaux, Nantes, Reims) en ont été empêchés au dernier moment en raison d'événements relevant de la force majeure ; d'autre part enfin, un certain déficit structurel d'attractivité des Rencontres peut-être dû au manque de production de l'Inter-CGL jusqu'à ce jour devrait s'estomper en raison du travail de fond désormais accompli sous l'impulsion de la Commission de coordination, outil dont se sont dotés les Membres en juillet 2002.

-B- DETERMINATION DE LA DATE ET DU LIEU DES VIIIEMES RENCONTRES INTER-CGL :

§28- Matthieu rappelle que les Rencontres Inter-CGL se tiennent deux fois par an, en été et en hiver, alternativement à Marseille lors des UEEH et chez l'un des Membres. Les prochaines Rencontres se tiendront donc à Marseille en juillet 2003... sous réserve de la pérennité de cet événement qui paraît incertaine. David propose de réfléchir sur la date des Rencontres d'hiver qui se tiennent sur un week-end à la mi-décembre : il estime que la mi-décembre est coincée entre le 1er-Décembre et les fêtes de fin d'année ; de plus, il estime que décembre est trop proche des Rencontres de juillet dernier et trop loin des Rencontres de juillet prochain ; enfin, il estime que février, mois de vacances universitaires, permettrait à plus de Membres d'êtres présents. David propose également de réfléchir sur les modalités de ces Rencontres : il estime possible de les faire durer davantage que les deux jours d'un week-end en ajoutant par exemple des sessions de formation qui complèteraient les sessions purement administratives constituant actuellement les séances des Rencontres Inter-CGL ; une telle extension pourrait permettre d'intéresser davantage de militant-e-s.

§29- Paris et Metz proposent leurs candidatures pour accueillir les IXèmes Rencontres Inter-CGL. L'assemblée est sensible à l'avantage de la position centrale occupée par Paris, qui diminuerait le coût moyen de déplacement des participant-e-s. Elle estime cependant que tout le monde connaît les locaux et l'environnement du CGL Paris qui a de surcroît accueilli les IIèmes Rencontres en décembre 1999 : il paraît préférable de découvrir les locaux et l'environnement de chaque Membre tour à tour. Paris retire sa candidature. Alexandre s'interroge sur le coût et l'aspect rébarbatif des " sessions de formation " évoquées par David : des " ateliers de partage de réflexion " seraient plus impliquant pour les participant-e-s et moins onéreux pour le Membre organisateur. L'assemblée estime qu'il appartient au Membre organisateur de déterminer les meilleures conditions d'organisation des Rencontres qu'il organise... Par ailleurs, il reste au moins un an avant les prochaines Rencontres d'hiver, ce qui laisse le temps d'élaborer une réflexion.
RESOLUTION IC/7R/04 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER-CGL FIXE SES VIIIEMES RENCONTRES NATIONALES A MARSEILLE, LUMINY, LORS DES UEEH DE JUILLET 2002, OU A PARIS, CGL PARIS, SI CES UEEH N'ONT PAS LIEU ; ELLE FIXE SES IXEMES RENCONTRES NATIONALES A METZ, COULEURS GAIES, CENTRE LGBT DE MOSELLE, EN FEVRIER 2004.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée avec une réserve interprétative par le CGL Rennes (22 avril 2003, 19h07) : " Nous ratifions ce PV des VIIèmes Rencontres de l'Inter Centres LGBT avec des réserves concernant notre implication qui, dans la mesure où nos moyens humains et financiers sont réduits, se limite à une activité assez localisée à Rennes "]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

14/12/02 - 14h40
Temps consacré
aux points 4A et B :
moins de 35 mn.
 
   

-C- MISE A JOUR DE LA LISTE DES REFERENT-E-S DE L'INTER-CGL DANS CHAQUE STRUCTURE MEMBRE :

§30- Matthieu regrette que la liste des Référent-e-s de l'Inter-CGL au sein des Membres soit si partielle et si périmée. Pour les présentes Rencontres, seul Quazar a transmis son mandat de désignation d'un-e Référent-e... L'assemblée s'étonne du silence radio observé par trois Membres (Rennes, Lyon et Nîmes), pourtant CGL attitrés, qui n'ont pas donné signe de vie pour les présentes Rencontres.
RESOLUTION IC/7R/05 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER-CGL REÇOIT LE MANDAT DESIGNANT LAURENT FLEURY COMME REFERENT DE L'INTER-CGL AU SEIN DE QUAZAR ; ELLE MANDATE LA COMMISSION DE COORDINATION POUR RECUEILLIR LES MANDATS DES AUTRES MEMBRES ; ELLE RETIENT PAR DEFAUT LE-LA PRESIDENT-E DE CHAQUE MEMBRE COMME REFERENT-E DE L'INTER-CGL EN SON SEIN.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

14/12/02 - 14h47
Temps consacré
au point 4C :
7 mn.
 
   

POINT 5 - STRUCTURER L'INTER-CGL -A- NOM DE LA STRUCTURE (INSERTION DES DIMENSIONS BI ET TRANS, ETC.) -B- MISE A JOUR DE LA LISTE DES MEMBRES DE LA COMMISSION DE COORDINATION -C- DEBAT SUR DE NOUVELLES STRUCTURES ET SUR LES DIFFERENTES CATEGORIES DE MEMBRES -D- DEBAT SUR UNE REMISE A JOUR DU TEXTE DE LA CHARTE -E- DEBAT SUR LA POSSIBILITE D'AVOIR PLUSIEURS CGL DANS UNE MEME VILLE - RAPPORTEUR : MATTHIEU :

-A- NOM DE LA STRUCTURE (INSERTION DES DIMENSIONS BI ET TRANS, ETC.)
-B- MISE A JOUR DE LA LISTE DES MEMBRES DE LA COMMISSION DE COORDINATION
-C- DEBAT SUR DE NOUVELLES STRUCTURES ET SUR LES DIFFERENTES CATEGORIES DE MEMBRES

§31- Matthieu rappelle que lors de ses VIèmes Rencontres, l'Inter-CGL a décidé d'intégrer les dimensions bi et trans dans son nom, la question restant posée de savoir dans quel ordre. Paris déborde quelque peu le débat et se place comme observateur de l'Inter-CGL en ce sens qu'il souhaiterait éviter de tomber dans les travers d'une structure hyper-fédérative qui ne respecterait plus la diversité de ses membres. Angers revient à la question du nom de la structure en estimant qu'une succession d'initiales du type " Inter-CBGLT ", " CGLBT " ou " CLGBT " ne serait pas porteuse en termes de communication : ne serait-il pas possible de trouver un nom plus innovant et plus marquant ? Metz estime que marquer l'union des différentes minorités " L ", " G ", " B " et " T " est prioritaire. En même sens, David estime qu'une priorité des militant-e-s lesbiennes, bi et trans est d'éviter l'amalgame de leurs identités et de leurs revendications avec celles des gais : en l'état actuel des doctrines et des positions nationales et internationales, il serait inadéquat de ne pas mentionner ces quatre composantes dans le nom de l'Inter.

§32- Paris repose la question de la structure en estimant que l'Inter-CGL n'est pas le CGL des CGL et qu'il ne convient pas d'en faire une structure trop forte. Matthieu regrette alors que l'Inter vivote depuis quatre ans : l'objectif a toujours été de ne pas faire quelque chose de trop lourd, de se doter d'une Charte mais pas d'un bureau ou d'un exécutif... avec comme résultat que le projet de brochure se traîne depuis trois ans et que seuls quatre CGL attitrés sont suffisamment motivés pour s'être rendus aux présentes Rencontres. Metz positive : quatre, c'est déjà bien et c'est mieux que rien. Paris regrette qu'une seule femme soit présente parmi les participant-e-s ; Metz évoque les difficultés rencontrées dans la mobilisation des femmes au sein du mouvement LGBT : beaucoup s'investissent exclusivement dans des associations conviviales non-mixtes. L'assemblée convient qu'un effort de structuration est nécessaire pour que l'Inter cesse de vivoter, pour que ses chantiers concrets comme celui de la brochure avancent, pour inciter ses Membres à davantage s'impliquer, pour que ses prochaines assemblées se féminisent... Cet effort de structuration nécessite un agent de structuration : la Commission de coordination désignée à Luminy lors des VIèmes Rencontres a fait un bon travail pour la préparation des présentes et peut désormais être prorogée et légitimée.
RESOLUTION IC/7R/06 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER-CGL INSTAURE UNE COMMISSION DE COORDINATION CHARGEE D'ASSURER SON SECRETARIAT PERMANENT ; SES MEMBRES, ADHERENT-E-S DES ASSOCIATIONS-MEMBRES DE L'INTER-CGL, SERONT NOMMES PAR L'INTER-CGL ET AGREES PAR LEURS ASSOCIATIONS-MEMBRES RESPECTIVES ; ILS N'Y REPRESENTERONT PAS CES ASSOCIATIONS-MEMBRES ET SERONT LES HOMMES ET LES FEMMES DE L'INTER-CGL ;
CETTE COMMISSION ANIMERA LES REFLEXIONS, DEMARCHES ET ACTIONS ENTAMEES LORS DES RENCONTRES INTER-CGL ; ELLE PROPOSERA AUX CENTRES LGBT D'Y SOUSCRIRE ; ELLE LEUR EN COMMUNIQUERA UN BILAN D'ETAPE D'ICI AVRIL 2003 ; ELLE LEUR EN SOUMETTRA UN BILAN LORS DE LEURS VIIIEMES RENCONTRES NATIONALES ;
L'INTER-CGL NOMME Alexandre, ADHERENT DU CENTRE LGBT DE MOSELLE, DAVID AUERBACH, ADHERENT DU CGL PARIS, FRANÇOIS GARRIDO, ADHERENT DE LA MH BORDEAUX, Matthieu, ADHERENT DU CGL LILLE, ET STEPHANE AUROUSSEAU, ADHERENT DU CENTRE LGBT DE MOSELLE, MEMBRES DE CETTE COMMISSION.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

 

§33- Angers revient à la question du nom de la structure : Metz et David estiment qu'il revient à l'Inter d'imposer son nom même peu attractif par une communication pédagogique et volontaire. Paris repose la question de la structure et n'est pas sûr que le but de l'Inter soit d'émettre des communiqués de presse (CP) ou d'apporter une assistance à tel ou tel CGL. Metz demande si l'un des CGL a déjà fait appel à l'aide de l'Inter : Paris évoque les difficultés financières rencontrées à la rentrée 2002 par la MH Bordeaux et souhaite que de telles situations d'urgence soient à l'avenir mieux gérées.

§34-1- Pour illustrer la nécessité d'une structuration de l'Inter si l'on veut... faciliter les relations des CGL avec les bailleurs de fonds publics, David expose le fonctionnement du mammifère politique : comment marche un-e député-e, un-e maire, un-e élu-e local-e ou autre homme ou femme politique ? C'est simple : il-elle veut se faire ré-é-li-re. Cela manque peut-être d'élégance mais il peut être perçu comme rassurant qu'un homme ou qu'une femme politique cherche à obtenir les suffrages de ses électeur-trice-s... Sachant cela, il convient de se représenter ses rapports avec le personnel politique comme des outils lui permettant de se faire réélire, sans quoi l'on se place hors son champ de pertinence et, si l'on se fait plaisir, l'on avance en rien. Cette représentation cynique mais réaliste implique deux optiques cumulatives : 1/ une optique de collaboration dans laquelle il convient de permettre au mammifère politique d'espérer obtenir des suffrages en accédant à telle ou telle revendication ; 2/ une optique de pression dans laquelle il convient de lui faire craindre de perdre des suffrages en n'accédant pas à telle ou telle revendication. Respect mais fermeté : il faut simultanément démontrer sa pertinence et montrer sa force :

  • §34-2- Dans le cadre de l'optique de collaboration (1/), il faut donner des arguments rationnels, éprouvés et cautionnés pour permettre à l'homme ou à la femme politique non pas de prendre sa décision (ce n'est guère cela qui est en jeu) mais de justifier une éventuelle décision favorable devant ses électeur-trice-s. Il faut notamment fonder le discours qu'on lui tient sur les valeurs de la République incarnées dans le drapeau bleu-blanc-rouge et exprimées notamment dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et particulièrement dans son article 1er (" Les hommes [et les femmes] naissent et demeurent libres et égaux[/les] en droits "), valeurs nationales reconnues valeurs constitutionnelles depuis la décision du Conseil constitutionnel du 16 juillet 1971. Un tel discours peut lui permettre d'affirmer à ses électeur-trice-s qu'il-elle n'a pas soutenu une démarche communautariste. S'appuyer sur l'appartenance à un réseau national structuré peut alors permettre de démontrer que l'on participe d'une démarche nationale ;

  • §34-3- Dans le cadre de l'optique de pression (2/), il faut donner des arguments irrationnels pour permettre à l'homme politique de justifier une éventuelle décision favorable devant ses pairs. Il faut notamment lui faire comprendre qu'il risque de se ridiculiser nationalement s'il persiste à incarner les valeurs de la France de Pétain et de Boutin en plein XXIème siècle. S'appuyer sur l'appartenance à un réseau national structuré peut alors permettre de montrer qu'une décision défavorable aura une répercussion nationale.

§34-4- Une telle façon de voir n'est évidemment pas la panacée, elle n'empêche pas un soutien sincère ou un conservatisme indécrottable, elle ne dispense pas de présenter des dossiers irréprochables : elle peut simplement permettre de faire parfois pencher une balance indécise dans le bon sens.

§35- Paris estime que l'association loi 1901 n'est pas la seule forme possible de structuration : un GIE serait par exemple envisageable. Metz s'interroge sur ces craintes parisiennes réitérées : Paris indique redouter les phénomènes de pouvoir qui pourraient conduire un-e représentant-e national-e à développer une hypercéphalie préjudiciable aux intérêts de l'Inter voire des CGL eux-mêmes.

14/12/02 - 15h40
 
   

§36- HOMogênE et Yvan entrent en séance. L'assemblée revient à la question du nom de la structure : les arguments échangés en juillet lors des VIèmes Rencontres de Marseille sont repris. Sensible aux arguments angevins en faveur d'une appellation plus originale, l'assemblée retient cependant le principe d'une appellation alignée sur l'état actuel des doctrines et positions nationales et internationales : l'Inter Centres " GL " devient donc Inter Centres " LGBT ".

§37- RESOLUTION IC/7R/07 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER-CGL INTEGRE LES DIMENSIONS BI ET TRANS EN ADOPTANT DESORMAIS COMME SIGLE " INTER CENTRES LGBT ".
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

14/12/02 - 15h55
 
   

§38- L'Inter n'est actuellement pas dotée d'un nom complet complémentaire à son sigle. Le projet de logo présenté par David comporte un tel nom : " Alliance des Centres gais & lesbiens de France ". Angers craint que le terme " Alliance " ne soit trop fort. Matthieu propose " réseau " ou " regroupement " mais reconnaît que " réseau " est connoté car utilisé pour dénommer les instruments télématiques de rencontre sexuelle. David estime que " regroupement " évoque un vague ramassis informel assemblé là par hasard : " Alliance " permet d'afficher une force et une détermination.
RESOLUTION IC/7R/08 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER CENTRES LGBT ADOPTE COMME NOM ETENDU " ALLIANCE DES CENTRES LESBIENS, GAIS, BI & TRANS DE FRANCE ".
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

§39- RESOLUTION IC/7R/09 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER CENTRES LGBT MANDATE LA COMMISSION DE COORDINATION POUR ELABORER UNE REFLEXION SUR SA STRUCTURATION, N'EXCLUANT PAS LA PERSPECTIVE D'UNE CONSTITUTION EN ASSOCIATION LOI 1901.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

§40-1- La Commission de coordination propose la création de quatre catégories de Membres titulaires, associés, observateurs et individuels. Les Membres titulaires seraient les Centres LGBT de France signataires de la Charte ; ils auraient droit de vote sur tous les sujets. Les Membres associés seraient les personnes morales identitaires qui, sans aller jusqu'à pouvoir ou vouloir signer la Charte, se sentent étroitement concernées par les valeurs et les objectifs de cette Charte voire projettent éventuellement de créer un Centre LGBT ou de soutenir un projet de Centre LGBT ; ils auraient droit de vote sur un nombre restreint de sujets en raison de leur moins grande implication et de leurs moins grandes responsabilités. Les Membres observateurs seraient les personnes morales qui, sans être étroitement concernées par les objectifs de la Charte, se reconnaissent dans ses valeurs et peuvent apporter une contribution significative aux débats et aux projets de l'Inter : il s'agirait, notamment, des structures à vocation fédérative portant une thématique identitaire sur un plan national et inter-régional ou des associations francophones ou francophiles étrangères mais proches du territoire national. Ces Membres observateurs n'auraient par définition pas droit de vote. Les Membres individuels seraient les personnes physiques qui, sans pouvoir ou vouloir le faire au sein d'une autre structure associative, souhaitent s'investir personnellement dans les débats et projets de l'Inter : il s'agirait, notamment, des personnes portant un projet de Centre LGBT n'ayant pas encore le statut associatif ou des personnes ayant participé à une association disparue. Les Membres individuels n'auraient pas forcément droit de vote.

§40-2- Cette distinction pourrait notamment avoir pour mérite de permettre à des associations intéressées par les thématiques de l'Inter de s'y intégrer à leur rythme en devenant par exemple d'abord Membre observateur, puis associé, puis titulaire ou encore en restant observateur si leur objet associatif n'est pas de gérer un local accueillant le public LGBT en France.

§40-3- Metz souhaite une structure et des modalités de vote plus simples. En même sens, l'assemblée retient le principe de deux catégories de Membres (au lieu de quatre) et retient le principe d'une voix délibérative aux seuls Centres LGBT (qui sont seuls en situation de pleine responsabilité dans le cadre de l'Inter puisqu'ils gèrent un lieu d'accueil ouvert au grand public et qu'ils s'astreignent à respecter la Charte). Dans cet esprit, il est entendu que l'objectif est de permettre au plus grand nombre possibile de Membres de devenir Centres LGBT.
RESOLUTION IC/7R/10 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER CENTRES LGBT COMPREND DEUX CATEGORIES DE MEMBRES :
LES MEMBRES TITULAIRES, CENTRES LGBT ADMIS A SIGNER LA CHARTE, AYANT VOIX DELIBERATIVE ;
LES MEMBRES ASSOCIES, PERSONNES MORALES OU PHYSIQUES SOUTENANT LES VALEURS DE LA CHARTE A DES DEGRES D'IMPLICATION DIVERS SELON QU'ELLES SOIENT ASSOCIATIONS AFFINITAIRES, CORRESPONDANTS LOCAUX OU OBSERVATEURS, AYANT VOIX CONSULTATIVE.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

§41- Quatre suffrages sur neuf sont réunis.

14/12/02 - 16h20
Temps consacré
aux points 5A, B et C :
1h. 33 mn.
 
§42- Matthieu prononce une suspension de séance.
 
14/12/02 - 16h45
 
   
§43- Matthieu prononce la reprise des débats.
-D- DEBAT SUR UNE REMISE A JOUR DU TEXTE DE LA CHARTE

§44- Le texte actuel de la Charte date du 12 décembre 1999 :
" Charte des Centres gais & lesbiens
Préambule :
Cette charte concerne toutes les associations répondant en tout points aux critères suivants :
Anime un local identitaire ouvert au public. La notion identitaire s'étend à l'orientation, l'identité, les moeurs ou les pratiques sexuelles, elle inclue de fait les gais, les lesbiennes, les bisexuels/les et les transsexuels/les.
Ayant pour activités :
Accueil et information du public
Convivialité
Prévention et lutte contre le sida
Reconnaissance et visibilité
Lutte pour l'accès à l'égalité des droits
Lutte contre l'homophobie (gaiphobie, lesbophobie, biphobie et transphobie)
Plate-forme associative
Les signataires s'engagent à :
Accueillir toute personne sans distinction, aucune.
Ecouter, dans le respect, incluant les notions de non-jugement et de confidentialité.
Informer.
Orienter, sur le réseau d'associations, de groupements ou d'établissements gais et lesbiens.
Santé
Les signataires se doivent d'être à la tête des mouvements de solidarité autour des problématiques sanitaires, VIH, MST ou de toute autre forme de problématique sanitaire tel que le cancer du sein.
Prévention : gérer une structure de documentation accessible au public incluant les brochures, guides ou tout autre support de prévention et d'information.
Mettre à la disposition du public les moyens de se prémunir : préservatifs et gel.
Soutien : soutenir et exercer une solidarité active envers les personnes atteintes et leur entourage.
Pour cela nous devons former une équipe de militants, dans la mesure de nos moyens, aux techniques d'écoute, mais également former les militants aux problématiques sanitaires, afin de pouvoir accueillir spécifiquement le public concerné et en demande.
Défendre

Nous devons participer à la valorisation d'un environnement culturel, favorisant la reconnaissance et l'épanouissement des modes de vie des gais, des lesbiennes, des bisexuels/les et des transsexuels/les.
Nous devons lutter pour l'accès à l'égalité des droits personnels et sociaux des gais, des lesbiennes, des bisexuels/les et des transsexuels/les. "

§45- David estime que ce texte n'est pas rédigé dans la plus claire des langues et propose la mise à jour suivante :
" CHARTE DES CENTRES LESBIENS, GAIS, BI & TRANS DE FRANCE
PRÉAMBULE
La présente Charte a vocation à être adoptée par les Associations répondant en tous points aux critères suivants :
1. Animer un local identitaire ouvert au public ;
2. Définir comme identitaire ce qui relève de l'orientation, de l'identité, des moeurs ou des pratiques affectives et sexuelles ;
3. Inclure de droit et de fait les personnes lesbiennes, gaies, bi et trans ;
4. Offrir des activités relevant des thématiques suivantes :
4.1. Accueil, information, orientation, soutien et accompagnement du public ;
4.2. Convivialité ;
4.3. Prévention des infection sexuellement transmissibles, lutte contre le sida, soutien aux personnes séropositives et malades du sida ;
4.4. Reconnaissance et visibilité ;
4.5. Lutte pour l'égalité des droits ;
4.6. Lutte contre l'homophobie (lesbophobie, gaiphobie, biphobie et transphobie) ;
4.7. Plate-forme associative.
ENGAGEMENTS
Les Associations signataires s'engagent à :
1. Accueillir toute personne sans distinction aucune ;
2. Ecouter, dans le respect, en intégrant les notions de non-jugement et de confidentialité ;
3. Informer ;
4. Orienter sur le réseau d'associations, de groupements ou d'établissements lesbiens, gais, bi et trans ;
5. Promouvoir une politique de santé :
5.1. Les Associations signataires se doivent d'être à la tête des mouvements de solidarité autour des problématiques sanitaires telles que le VIH, les infections sexuellement transmissibles ou le cancer du sein ;
5.2. Les Associations signataires gèrent une structure de documentation accessible au public incluant des brochures, des guides et tout autre support de prévention et d'information ;
5.3. Les Associations signataires mettent à disposition du public les moyens de se prémunir, notamment des fémidoms, des préservatifs masculins et du gel ;
5.4. Les Associations signataires soutiennent les personnes atteintes et leur entourage ; elles exercent une solidarité active à leur égard ;
5.5. Les Associations signataires forment, dans la mesure de leurs moyens, une équipe de militants aux techniques d'écoute et aux problématiques sanitaires afin de pouvoir accueillir spécifiquement le public concerné et en demande ;
6. Défendre les droits des personnes lesbiennes, gaies, bi et trans :
6.1. Les Associations signataires participent à la valorisation d'un environnement culturel favorisant la reconnaissance et l'épanouissement des personnes lesbiennes, gaies, bi et trans.
6.2. Les Associations signataires luttent pour l'égalité des droits personnels et sociaux des personnes lesbiennes, gaies, bi et trans. "

§46- Après débat, l'assemblée retient la modification proposée, à l'exception de la numérotation qu'elle estime trop lourde et sous réserve des amendements éventuellement retenus d'ici la fin de la séance. Dans un premier temps, elle ajoute obligation au signataire de mentionner son appartenance à l'Inter dans ses actions et outils de communication et de relayer localement les actions de l'Inter.

14/12/02 - 17h00
Temps consacré
au point 5D :
15 mn.
 
   

-E- DEBAT SUR LA POSSIBILITE D'AVOIR PLUSIEURS CENTRES LGBT DANS UNE MEME VILLE

§47- Reporté.

POINT 6 - VALIDER LES ACQUIS DE COMMUNICATION -A- DEBAT SUR UN NOUVEAU LOGO -B- DEBAT SUR UN NOUVEAU SITE INTERNET -C- DEBAT SUR LA BROCHURE DE L'INTER CENTRES LGBT - RAPPORTEUR : MATTHIEU :

-A- DEBAT SUR UN NOUVEAU LOGO

 

 


Projet n°0


Projet n°1


Projet n°2


§48- Rappel de la position préalable des Enfants terribles (Caen) (13 décembre 2002, 15h56) : " Sur le logo, nous sommes partagés sur la forme nous avons un penchant pour le projet 2 mais cela manque de couleurs (perso le bleu blanc rouge serait à éviter)./ Donc si vote projet 2. "

§49-1- L'assemblée compare le logo actuel (projet n°0) créé par Jacky en décembre 2001 aux logos proposés par David (projet n°1) et Matthieu (projet n°2). L'exposé des motifs du projet n°1 est le suivant : -a- Afficher clairement notre vocation de présence nationale ; -b- Représenter notre volonté d'intégration dans la République des Droits de l'Homme, notamment par la reprise des couleurs nationales ; -c- Faire toute leur place aux DOM-TOM... qui sont dans cette République ; -d- Respecter la vérité géographique de la Corse ; -e- Afficher notre détermination en utilisant le terme "Alliance". L'exposé des motifs du projet n°2 est le suivant : -a- Casser les deux barres verticales du projet n°1 pour en faire un socle horizontal ; -b- Alléger le texte du projet n°1.

§49-2- Metz estime le projet n°1 plus abouti mais s'interroge sur la nécessité de conserver la carte des DOM-TOM... et rejette le rose employé. GayKitschCamp retient le projet n°1, DOM-TOM et rose compris. Angers retient le projet n°1 à l'exception des DOM-TOM. Jérémy retient le projet n°2 et approuve le sens mis dans la présence des DOM-TOM. HOMogênE retient le projet n°1, plus parlant, jugeant le projet n°2 plus difficile à lire. Yvan apprécie les DOM-TOM soulignant le nom dans le projet n°2 mais souhaiterait une France plus stylisée. Paris juge le rose des projets n°1 et n°2 nuls à chier, souhaiterait que l'Inter soit plus créative, souhaiterait une France plus stylisée et juge le projet n°0 assez lisible. Lille rejette la présence des DOM-TOM, juge le projet n°1 plus parlant mais préfère le projet n°2 dont il n'apprécie cependant pas la couleur. Paris propose de prendre comme base le logo du CGL Paris dont le cercle évoque une notion de globalité. Angers juge les projets n°1 et n°2 trop descriptifs. David rappelle que la mention des DOM-TOM se veut cohérente dans le cadre principiel de l'affirmation de l'attachement aux valeurs de la République... qui ont par définition vocation à s'exercer sur l'ensemble de son territoire. Sur un plan concret, il rappelle les conditions de vie des personnes LGBT vivant dans les DOM-TOM à côté desquels les plus rétrogrades des régions métropolitaines sont des havres de tolérance. HOMogênE propose de mentionner les DOM-TOM dans la Charte, de retenir une France stylisée et d'y ajouter les quatre figurines utilisées par plusieurs Membres dans leurs logos (dansantes à Lille, militantes à Bordeaux...).
RESOLUTION IC/7R/11 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER CENTRES LGBT MANDATE OLIVIER CHABLE DE HOMOGENE POUR REALISER DES PROJETS DE LOGO REPRENANT NOTAMMENT QUATRE FIGURINES DANSANTES ET MILITANTES, UNE FRANCE STYLISEE ET UN ROSE FUCHSIA ; LE PROJET N°1 SERA UTILISE A TITRE PROVISOIRE D'ICI ADOPTION DU LOGO DEFINITIF.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution ratifiée avec réserve par Arc-en-ciel (Toulouse), anciennement Maison des homosexualités de Toulouse (14 mai, 9h59) : " Avec le souhait que le logo soit identifiable sans être communautariste,/ et que le logo ne puisse pas être interprété comme nationaliste du fait de la présence de la forme de la France "]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

 

 


Logo du CGL Paris


Logo du CGL Lille


Logo de la MHB

         
         
14/12/02 - 17h50
Temps consacré
au point 6A :
50 mn.
 
   

-B- DEBAT SUR UN NOUVEAU SITE INTERNET

§50- Matthieu présente le projet de site Internet pour lequel David a travaillé une centaine d'heures depuis les VIèmes Rencontres et qui est mis en ligne à titre de test depuis le 28 septembre. Paris estime que ce site doit être conservé mais qu'il est en l'état trop riche et qu'il risquerait de ne plus pouvoir être mis à jour quand David cessera de s'en occuper : il faudrait donc le réduire à une simple page de liens renvoyant aux sites Internet des différents Membres. Par ailleurs, il faudrait supprimer cette page de liens et la remplacer par des liens, insérés dans le site Internet de chaque Membre, qui renverraient aux sites Internet des autres Membres. David relève que la position parisienne revient à conserver le site-test à condition de le supprimer : il s'étonne de cette position contraire au vote d'approbation sans réserve exprimé sur ce point par le Conseil d'administration du Centre gai & lesbien de Paris. Metz s'étonne de la position parisienne et souhaite que l'Inter se prononce sur l'existant et non sur la crainte de ce qui viendrait à ne plus exister : quelqu'un a fait un travail, est-ce que ce travail convient ? Matthieu relève que la position parisienne revient à vouloir créer un site de l'Inter pour mieux le court-circuiter, ce qui prête à questionnement.
RESOLUTION IC/7R/12 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER CENTRES LGBT APPROUVE SANS RESERVE LE PROJET DE SITE INTERNET QUI LUI EST PRESENTE.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

 
14/12/02 - 18h05
Temps consacré
au point 6B :
15 mn.
 
   

§51- RESOLUTION IC/7R/13 :
SANS OPPOSITION MANIFESTE,
L'INTER CENTRES LGBT ADOPTE COMME SUIT LE NOUVEAU TEXTE DE SA CHARTE :
" CHARTE DES CENTRES LESBIENS, GAIS, BI ET TRANS DE FRANCE
PREAMBULE
L'ALLIANCE DES CENTRES LESBIENS, GAIS, BI & TRANS DE FRANCE A POUR OBJET D'UNIR LES FORCES MILITANTES ET DE PARTAGER LES EXPERIENCES DES ACTEURS SOCIAUX DU MOUVEMENT LGBT, QUI LUTTENT POUR L'AMELIORATION DES CONDITIONS DE VIE QUOTIDIENNE DES PERSONNES LGBT ET POUR L'APPLICATION A TOU-TE-S DES VALEURS DE LA REPUBLIQUE TELLES QU'INCARNEES NOTAMMENT PAR L'ARTICLE 1ER DE LA DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN DE 1789 : " LES HOMMES NAISSENT ET DEMEURENT LIBRES ET EGAUX EN DROITS ". CETTE SOLIDARITE VOULUE PAR L'ALLIANCE A VOCATION A S'EXERCER SUR L'ENSEMBLE DU TERRITOIRE DE LA REPUBLIQUE, AUSSI BIEN A PARIS QUE DANS LES REGIONS, AUSSI BIEN EN METROPOLE QUE DANS LES DEPARTEMENTS, TERRITOIRES ET COLLECTIVITES D'OUTRE-MER.
LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES DE LA PRESENTE CHARTE SONT LES MEMBRES TITULAIRES DE L'ALLIANCE. ILS REPONDENT EN TOUS POINTS AUX CRITERES SUIVANTS :

  • ANIMER UN LOCAL IDENTITAIRE OUVERT AU PUBLIC ;
  • DEFINIR COMME IDENTITAIRE CE QUI RELEVE DE L'ORIENTATION, DE L'IDENTITE, DES MOEURS OU DES PRATIQUES AFFECTIVES ET SEXUELLES ;
  • INCLURE DE DROIT ET DE FAIT LES PERSONNES LESBIENNES, GAIES, BI ET TRANS ;
  • OFFRIR DES ACTIVITES RELEVANT DES THEMATIQUES SUIVANTES :
    • ACCUEIL, INFORMATION, ORIENTATION, SOUTIEN ET ACCOMPAGNEMENT DU PUBLIC ;
    • CONVIVIALITE ;
    • PREVENTION DES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, LUTTE CONTRE LE SIDA, SOUTIEN AUX PERSONNES SEROPOSITIVES ET MALADES DU SIDA ;
    • RECONNAISSANCE ET VISIBILITE ;
    • LUTTE POUR L'EGALITE DES DROITS ;
    • LUTTE CONTRE L'HOMOPHOBIE (LESBOPHOBIE, GAIPHOBIE, BIPHOBIE ET TRANSPHOBIE) ;
    • PLATE-FORME ASSOCIATIVE.

ENGAGEMENTS
LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES S'ENGAGENT A :

  • ACCUEILLIR TOUTE PERSONNE SANS DISTINCTION AUCUNE ;
  • ECOUTER, DANS LE RESPECT, EN INTEGRANT LES NOTIONS DE NON-JUGEMENT ET DE CONFIDENTIALITE ;
  • INFORMER ;
  • ORIENTER SUR LE RESEAU D'ASSOCIATIONS, DE GROUPEMENTS OU D'ETABLISSEMENTS LESBIENS, GAIS, BI ET TRANS ;
  • PROMOUVOIR UNE POLITIQUE DE SANTE :
    • LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES SE DOIVENT D'ETRE A LA TETE DES MOUVEMENTS DE SOLIDARITE AUTOUR DES PROBLEMATIQUES SANITAIRES TELLES LE VIH, LES AUTRES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES OU LE CANCER DU SEIN ;
    • LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES GERENT UNE STRUCTURE DE DOCUMENTATION ACCESSIBLE AU PUBLIC INCLUANT DES BROCHURES, DES GUIDES ET TOUT AUTRE SUPPORT DE PREVENTION ET D'INFORMATION ;
    • LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES METTENT A DISPOSITION DU PUBLIC LES MOYENS DE SE PREMUNIR, NOTAMMENT DES FEMIDOMS, DES PRESERVATIFS MASCULINS ET DU GEL ;
    • LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES SOUTIENNENT LES PERSONNES ATTEINTES ET LEUR ENTOURAGE ; ELLES EXERCENT UNE SOLIDARITE ACTIVE A LEUR EGARD ;
    • LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES FORMENT, DANS LA MESURE DE LEURS MOYENS, UNE EQUIPE DE MILITANT-E-S AUX TECHNIQUES D'ECOUTE ET AUX PROBLEMATIQUES SANITAIRES AFIN DE POUVOIR ACCUEILLIR SPECIFIQUEMENT LE PUBLIC CONCERNE ET EN DEMANDE ;
  • DEFENDRE LES DROITS DES PERSONNES LESBIENNES, GAIES, BI ET TRANS :
    • LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES PARTICIPENT A LA VALORISATION D'UN ENVIRONNEMENT CULTUREL FAVORISANT LA RECONNAISSANCE ET L'EPANOUISSEMENT DES PERSONNES LESBIENNES, GAIES, BI ET TRANS ;
    • LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES LUTTENT POUR L'EGALITE DES DROITS PERSONNELS ET SOCIAUX DES PERSONNES LESBIENNES, GAIES, BI ET TRANS ;
  • PARTICIPER AUX ACTIVITES DE L'ALLIANCE :
    • LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES S'IMPLIQUENT ACTIVEMENT DANS LES RENCONTRES ET DEBATS DE L'ALLIANCE ;
    • LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES RELAYENT LOCALEMENT LES REFLEXIONS, DEMARCHES ET ACTIONS DE L'ALLIANCE ;
    • LES ASSOCIATIONS SIGNATAIRES MENTIONNENT LEUR APPARTENANCE A L'ALLIANCE DANS LEURS ACTIONS ET OUTILS DE COMMUNICATION ET INSERENT NOTAMMENT EN POSITION PRIVILEGIEE UN LIEN HYPERTEXTE DANS LEUR SITE INTERNET POINTANT VERS LE SITE INTERNET DE L'ALLIANCE. " ;

LES MEMBRES TITULAIRES DEVRONT AVOIR SIGNE LE PRESENT TEXTE D'ICI LES VIIIÈMES RENCONTRES.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution ratifiée avec une réserve propositionnelle par le FGL Lyon (21 février 2003, 20h36) : " Le paragraphe suivant a ouvert un débat au sein de notre CA :/ 'Les Associations signataires se doivent d'être à la tête des mouvements de solidarité autour des problématiques sanitaires telles le VIH, les autres infections sexuellement transmissibles ou le cancer du sein'./ Tout en étant d'accord avec cette résolution, nous préférerions que l'expression 'être à la tête des' soit remplacée par une formule du style 'participer aux' "]
[Résolution ratifiée avec une réserve préjudicielle par les Enfants terribles (Caen) (2 avril 2003) : " Qu'entend-on par 'se doivent d'être à la tête' ? "]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée avec une réserve interprétative par le CGL Rennes (22 avril 2003, 19h07) : " Nous ne pouvons prétendre être à la tête des mouvements de solidarité autour des problématiques sanitaires. 'Aides Ille-et-Vilaine', 'Liberté Couleur' et 'Mille Horizons' sont plus actives et compétentes que nous à l'heure actuelle./ Il nous semble par ailleurs que dans les préventions spécifiques auxquelles les Centres LGBT doivent participer, celle contre le cancer de l'utérus est oubliée "]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution ratifiée avec réserve par Arc-en-ciel (Toulouse), anciennement Maison des homosexualités de Toulouse (14 mai, 9h59) : " Nous nous interrogeons sur ce qu'implique dans les faits 'un local identitaire' ;
[L']aspect
'Prévention des infections sexuellement transmissibles, lutte contre le sida, soutien aux personnes séropositives et malades du sida' nous semble indispensable, mais il nous apparaît que cette donnée est trop restrictive par rapport à un concept de 'prévention santé' dans lequel peut être précisé 'la prévention IST, sida, cancer du sein, etc.'./ Le danger de cette restriction réside dans l'adoption (involontaire mais effective) du cliché homophobe : 'homosexuel = sida'./ Nous préfèrerions une solution qui se formule dans ces termes (ou équivalents) : 'Prévention santé (notamment réduction des risques par/ -distribution de matériel de prévention,/ -accueil aidant les personnes à accepter leurs propres sexualité et identité de genre,/ -soutien aux personnes malades/ -etc.)' ;
Nous sommes d'accord avec
'Orienter sur le réseau d'associations, de groupements ou d'établissements lesbiens, gais, bi et trans' mais cette phrase peut être interprétée de façon restrictive. Peut-être vaudrait-il mieux se prémunir de tout quiproquo en déclarant 'orienter vers les associations, établissements publics ou privés les plus à mêmes d'aider le public, en complément de notre action. Notamment, l'association signataire tient à disposition la liste des autres associations régionales concernées par les thématiques homos, bi ou trans' ;
'D'être à la tête' est trop fort dans la mesure où ça nous placerait en concurrence avec les associations spécialisées dans ce domaine./ Nous voudrions connaître les implications de 'Les Associations signataires soutiennent les personnes atteintes et leur entourage ; elles exercent une solidarité active à leur égard'. Nous nous sentons capables seulement d'une solidarité élémentaire à la portée des personnes non professionnelles que nous sommes ;
'Accueillir spécifiquement le public concerné' pourrait être interprété contradictoirement avec 'Accueillir toute personne sans distinction aucune' ;
'Les Associations signataires participent à la valorisation d'un environnement culturel favorisant la reconnaissance et l'épanouissement des personnes lesbiennes, gaies, bi et trans' : cette phrase reste pour nous une énigme : de quel environnement culturel s'agit-il ? ;
'Les Associations signataires mentionnent leur appartenance à l'Alliance dans leurs actions et outils de communication' : il nous paraît plus judicieux de suggérer plutôt que d'imposer. Cas pratique : si nous communiquons vers un public supposé très homophobe, nous pouvons choisir de communiquer exclusivement sur le rôle social de notre action, et laisser de côté le côté identitaire "]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

§52- Matthieu prononce une suspension de séance. Une photographie de groupe est prise.

14/12/02 - 18h10
 
   

§53- Matthieu prononce la reprise des débats.

§54- RESOLUTION IC/7R/14 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER CENTRES LGBT APPROUVE LA DIFFUSION DES PHOTOGRAPHIES DE GROUPE DES PARTICIPANT-E-S À SES PRESENTES RENCONTRES SUR SON SITE INTERNET ET DANS LA PRESSE.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution ratifiée avec réserve par Arc-en-ciel (Toulouse), anciennement Maison des homosexualités de Toulouse (14 mai, 9h59) : " Sous réserve que les personnes figurantes sur lesdites photos fournissent un accord de publication "]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

§55- Dominique et Massimo quittent la séance. Dominique indique que David ne représente pas le CGL Paris. Cinq Membres sont représentés. Trois suffrages sur neuf sont réunis.

-C- DEBAT SUR LA BROCHURE DE L'INTER CENTRES LGBT

§56- Rappel de la position préalable des Enfants terribles (Caen) (13 décembre 2002, 15h56) : " Sur le projet de brochure nous sommes d'accord. Si vous avez besoin que l'on vous envoie qq chose par la suite contactez-nous. "

§57- Matthieu présente le travail accompli sur la base des éléments collectés par Jacky de Nantes. Après débat l'assemblée souhaite n'y pas mentionner les Associations disparues au même titre que celles existantes. David a contacté le Syndicat national des entreprises gaies qui a offert un don de 300 euros devant constituer la première recette de l'Inter. En échange, il a proposé au SNEG la mention de son soutien sur son site Internet et un espace de communication sur sa future brochure. L'assemblée débat de la conception et du financement de la brochure. HOMogênE suggère de contacter Jérôme Aznar du Guide gai & lesbien du Petit Futé, qui pourrait assurer une partie de la finalisation de la brochure. David craint une incompatibilité avec l'annuaire interassociatif Genres ! édité par le CGL Paris. Il évoque par ailleurs la possibilité d'une recherche de partenariat avec la DGS. Metz estime que seuls les Membres titulaires doivent figurer dans la brochure. HOMogênE suggère de n'y pas inscrire les horaires de permanence, trop sujets à changement. L'assemblée convient de demander aux Membres d'adresser leurs logos en 300 ppp, leurs textes et leur pré-commande d'ici le 1er février 2003.

14/12/02 - 18h50
 
   

§58- Jérémy quitte la séance. L'assemblée convient de demander le retour des versions définitives des textes et des bons à tirer d'ici le 1er mars 2003 (sachant que la dernière date butoir impérative avait été fixée au 15 janvier 2002...), date à laquelle la Commission de coordination aura pu obtenir des devis sur la base des pré-commandes et rechercher des soutiens financiers auprès notamment de la ligne Azur. L'assemblée convient d'espérer l'arrivée des brochures imprimées au 1er avril 2003 (sans rire).
RESOLUTION IC/7R/15 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER CENTRES LGBT MANDATE LA COMMISSION DE COORDINATION, MATTHIEU ETANT RAPPORTEUR, POUR SUIVRE LE DOSSIER " BROCHURE ".
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

§59- RESOLUTION IC/7R/16 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER CENTRES LGBT MANDATE LA COMMISSION DE COORDINATION POUR RECHERCHER DES SOUTIENS FINANCIERS DANS LE CADRE DE LA REALISATION DE SA BROCHURE ; CEPENDANT, LES SOUTIENS " SENSIBLES " ET NOTAMMENT LES EVENTUELS SOUTIENS DE SOCIETES GERANT DES RESEAUX DE RENCONTRE SERONT SOUMIS A L'AGREMENT DES MEMBRES TITULAIRES ;
L'INTER CENTRES LGBT MANDATE COULEURS GAIES, CENTRE LGBT DE MOSELLE, POUR GERER LES ENTREES ET SORTIES D'ARGENT DANS LE CADRE DU DOSSIER " BROCHURE ".
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution ratifiée avec réserve par Arc-en-ciel (Toulouse), anciennement Maison des homosexualités de Toulouse (14 mai, 9h59) : " Avec la réserve que tout financeur privé, toute personne morale est un annonceur 'sensible' "]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

§60- Matthieu donne lecture d'un courriel du SNEG en date du 13 décembre 2002 à 17h45 : " Suite aux différents contacts qui ont été les nôtres, je vous confirme l'intérêt que notre organisme porte à la création de l'Inter-CGL./ Conscient des soutiens sur lesquels vous comptez, je vous informe que nous vous adresserons très prochainement un chèque de 300 euros pour vous aider dans les démarches qui sont les vôtres./ Par ailleurs, le SNEG reste à votre entière disposition pour toute information ou opération que vous souhaiterez mettre en 'uvre à l'avenir./ Très cordialement./ Jean-François Chassagne/ Président ".
RESOLUTION IC/7R/17 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER CENTRES LGBT ACCEPTE LE SOUTIEN FINANCIER DE 300 EUROS DU SYNDICAT NATIONAL DES ENTREPRISES GAIES ET REMERCIE MM. JEAN-FRANÇOIS CHASSAGNE, PRESIDENT, ET ANTONIO ALEXANDRE, DELEGUE NATIONAL ;
L'INTER CENTRES LGBT MANDATE LA COMMISSION DE COORDINATION POUR ADRESSER UN COURRIER DE REMERCIEMENT AU SNEG.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution ratifiée avec réserve par C.I.GA.LE. (Grenoble) (23 mai 2003, 23h00) : " Commentaires : ajoute une notion commerciale dans laquelle C.I.GA.LE. ne se reconnaît pas "]
[Résolution non ratifiée par le CLG Nantes Atlantique (11 juillet 2003, 18h52)]

14/12/02 - 19h15
Temps consacré
au point 6C :
moins de 1h. 05 mn.
 
   

POINT 5 (REPRISE) - STRUCTURER L'INTER-CGL -E- DEBAT SUR LA POSSIBILITE D'AVOIR PLUSIEURS CENTRES LGBT DANS UNE MEME VILLE - RAPPORTEUR : MATTHIEU :

-E- DEBAT SUR LA POSSIBILITE D'AVOIR PLUSIEURS CENTRES LGBT DANS UNE MEME VILLE

§61- L'assemblée se pose la question des " doublons " occasionnés à raison de la présence de deux Membres de l'Inter dans une même ville : à ce jour, ces doublons concernent Angers, Lille, Lyon, Reims et Toulouse. Les contextes apparemment sereins d'Angers et de Lyon, visiblement moins sereins de Lille et de Toulouse sont rappelés. GayKitschCamp, Membre associé, indique revendiquer le statut de Membre titulaire. Si la présence d'un Membre titulaire et d'un Membre associé dans une même ville ne semble pas en soit poser de difficulté, le CGL Lille, Membre titulaire, évoque le problème de communication que créerait la présence de deux Membres titulaires dans une même ville : en particulier, des demandes de subvention qui émaneraient de deux Centres LGBT d'une même ville seraient illisibles pour toute autorité municipale. David évoque en même sens les contextes parisien et toulousain où les mairies, ici de droite et là de gauche, ont renvoyé dos à dos qui le CGL Paris et le projet d'Espace interassociatif de l'Inter LGBT, qui la MH et la MdH : il n'est pas concevable pour un-e élu-e de s'engager dans un soutien qui sera de toute façon contesté par la frange la plus conservatrice de son électorat, s'il / si elle n'est sûr-e par ailleurs de bénéficier de l'appui unanime de la frange la plus progressiste de cet électorat.

§62- GayKitschCamp souhaite devenir Centre LGBT car elle anime en plein centre-ville un centre de diffusion d'information et d'activités associatives (APGL, CRSH...) dans lequel le public intéressé par les questions LGBT se rend spontanément.

§63- HOMogênE se prononce pour la possibilité d'avoir plusieurs Centres LGBT dans une même ville : un seul Centre peut-il prétendre suffire pour une métropole de la taille de Paris ou de Lille ? Il convient de savoir être pédagogique avec le personnel politique, à condition de savoir jouer sur les complémentarités et sur les énergies positives. Alexandre se prononce en même sens, estimant que le respect de la Charte est l'élément principal qui doit être pris en compte. David observe que cette position suppose de s'appuyer sur une procédure de contrôle du bon respect de la Charte, procédure actuellement inexistante et hors d'atteinte en l'absence de structuration plus poussée.

§64- Metz ne serait pas content si un autre Centre LGBT s'implantait dans la capitale lorraine, ce qui serait une marque de division de mauvais aloi notamment dans la recherche de fonds. Il ajoute qu'en l'état personne ne peut empêcher GayKitschCamp de s'autoproclamer CGL... mais qu'il ne comprend pas la position de cette association. Aurélien estime que Tonic's (Membre associé angevin) ne répond pas aux obligations de la Charte : si Tonic's entendait devenir Membre titulaire, cela provoquerait les réticences de Quazar (actuel et unique Membre titulaire angevin) car Tonic's est un bar associatif et non un lieu d'accueil social et dans ce cadre, une demande de titularisation de sa part le placerait en concurrence avec Quazar. Toutefois, ledit Quazar exprime une position plus nuancée en estimant qu'une définition claire des objectifs de chacun permettrait d'éviter les problèmes. Joël exprime néanmoins sa peur : si deux Centres LGBT dans une même ville peuvent être complémentaires sur le terrain, il leur serait difficile de se différencier dans leurs demandes de subventions... Faudrait-il parler d'un " Centre LGBT 1 " et d'un " Centre LGBT 2 " ?

§65- David se réjouit que l'Inter puisse être le lieu du présent débat qui voit des arguments s'échanger sur un ton dépassionné sans pour autant que les participant-e-s renoncent à leurs convictions. Il souhaite que l'Inter continue ainsi à ne pas être le lieu d'expression de conflits personnels ou locaux. Il estime pour sa part que la dimension de " plate-forme associative " mentionnée dans la Charte implique une vocation à fédérer sur le plan local qui, par définition, supporterait mal d'être divisée entre deux Centres ou plus. Il rejoint les arguments exprimés pour dénoncer comme illisible voire contre-productive voire suicidaire, en termes de communication aussi bien auprès du grand public que des bailleurs de fonds, la présence de deux Centres LGBT dans une même ville : comment sérieusement prétendre un seul instant accueillir l'autre dans sa différence et sa problématique, comment prétendre gérer convenablement des fonds privés voire publics, si l'on ne parvient seulement pas à s'écouter et à s'entendre entre soi ? De telles divisions sont hélas trop fréquentes et contribuent trop souvent à retarder voire à détruire nos projets, facilitant ainsi le travail de sape des homophobes de tout bord. Par ailleurs, David ne comprend pas la " course au titre " de GayKitschCamp : la catégorie nouvellement créée de Membre associé n'est pas une catégorie poubelle ! Elle a une vraie fonction, une vraie utilité, une vraie dignité, elle est nécessaire en tant que telle à l'Inter et il n'y a pas lieu de chercher à s'en échapper comme d'un purgatoire inconfortable et humiliant : GayKitschCamp peut parfaitement s'investir dans l'Inter en tant que Membre associé.

§66- GayKitschCamp estime animer un lieu ouvert sur le public où elle fait autant d'accueil que J'En Suis, J'Y Reste.

§67- J'En Suis, J'Y Reste estime être fragile dans sa structure, ne pas être professionnel à la différence de GayKitschCamp, rencontrer des difficultés à communiquer dans ses demandes de subvention de projet en raison de " l'ombre portée " de GayKitschCamp auprès des bailleurs de fonds, avoir un local non subventionné qui lui est vital et lui est constamment une préoccupation...

§68- Metz interpelle solennellement GayKitschCamp sur les risques de destruction qu'il fait peser sur une structure associative fragile. Alexandre suggère au GayKitschCamp d'adhérer au CGL Lille qui est déjà une fédération d'associations. HOMogênE suggère aux deux Associations des adhésions croisées et rappelle le contexte manceau : après avoir lancé le débat pour un Centre LGBT au Mans, après s'être battu pour en porter le projet, HOMogênE a dû sur la demande de la mairie discuter avec les autres associations mancelles, ce qui a finalement permis à un projet plus fort et mieux construit d'émerger.

§69- David suggère de surseoir à statuer sur la question des " doublons ", le débat ne paraissant pas mûr pour une décision consensuelle et non brutale. Il suggère de confier une mission de bons offices à Alexandre, qui manifeste un désir de conciliation tout à fait adapté, avec pour mandat notamment d'étudier les conditions de faisabilité de la création d'une nouvelle structure paritaire entre GayKitschCamp et J'En Suis, J'Y Reste qui prendrait le titre de Centre LGBT Lille.
RESOLUTION IC/7R/18 :
Sans opposition manifeste,
L'INTER CENTRES LGBT MANDATE LA COMMISSION DE COORDINATION, ALEXANDRE ETANT RAPPORTEUR, POUR ELABORER UNE REFLEXION SUR LA PRESENCE SIMULTANEE DE DEUX CENTRES LGBT DANS UNE MEME VILLE ET POUR PROPOSER UNE MEDIATION AUX MEMBRES QUI SERAIENT PLACES DANS UNE TELLE SITUATION OU DANS LA PERSPECTIVE D'UNE TELLE SITUATION ; DANS CE CADRE, LA COMMISSION DE COORDINATION DEVRA S'ASSURER QUE LES MEMBRES CONCERNES ENTRENT DANS UNE REFLEXION LOYALE, SINCERE ET SERIEUSE.
[Résolution non ratifiée par la Maison de l'homosocialité de Bordeaux (11 février 2003, 15h24)]
[Résolution non ratifiée par Comme ça ! (Rouen) (11 avril 2003, 17h15)]
[Résolution ratifiée par l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux (4 mai 2003, 19h36)]
[Résolution ratifiée avec réserve par Arc-en-ciel (Toulouse), anciennement Maison des homosexualités de Toulouse (14 ma